BPI. Débats en ligne : Dernières vidéos https://webtv.bpi.fr FR Mon, 01 Mar 2021 04:50:50 +0100 Mon, 01 Mar 2021 04:50:50 +0100 https://webtv.bpi.fr/design/images/logo_bpi.jpg Bibliothèque publique d'information. Débats en ligne https://webtv.bpi.fr Bibliothèque publique d'information Bibliothèque publique d'information Dernières vidéos Dernières vidéos Twitter va t-il tuer la #démocratie ? https://webtv.bpi.fr/doc=16857 2021-02-17 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/16857/20210215-LauSamAR-AV01_01Bpi_vis.mp4 00:30:40 Le journaliste Samuel Laurent est tombé dans le chaudron de Twitter dès sa création. Promesse d’une démocratie sans filtre, le réseau apparaissait comme une source inédite de sujets, de témoins et de voix nouvelles, une agora qu’il a adoré, où il se passe toujours quelque chose, comme les mouvements planétaires #metoo ou #blacklivesmatter. À la tête des Décodeurs du Monde (un service de vérification factuelle), il s’est mué en chasseur d’intox et de complotistes, suivi par plus de 160 000 followers. Mais comme beaucoup, il s’est brûlé : trop de raccourcis (y compris de sa part), trop de violence dans les propos. Il a fini par décrocher pour revenir à ses premières amours : l’enquête de terrain. C’est sur ce moment – au croisement de la vraie vie et de la vie numérique – qu’il a choisi de revenir dans son essai “J’ai vu naître le monstre – Twitter va t-il tuer la #démocratie ?” (Éditions Les Arènes, février 2021). Dans ce témoignage en forme d’avertissement, il enquête sur le monstre qu’est devenu Twitter, un réseau où chacun s’invente une vérité, où l’indignation vertueuse et la manipulation règnent. C’est pourtant là que les politiques et les journalistes scrutent le moindre mouvement d’opinion, au risque de créer des “bulles d’information” qui s’auto-alimentent. Au point de tuer la démocratie ? Avec : Samuel Laurent Le journaliste Samuel Laurent est tombé dans le chaudron de Twitter dès sa création. Promesse d’une démocratie sans filtre, le réseau apparaissait comme une source inédite de sujets, de témoins et de voix nouvelles, une agora qu’il a adoré, où il se passe toujours quelque chose, comme les mouvements planétaires #metoo ou #blacklivesmatter. À la tête des Décodeurs du Monde (un service de vérification factuelle), il s’est mué en chasseur d’intox et de complotistes, suivi par plus de 160 000 followers. Mais comme beaucoup, il s’est brûlé : trop de raccourcis (y compris de sa part), trop de violence dans les propos. Il a fini par décrocher pour revenir à ses premières amours : l’enquête de terrain. C’est sur ce moment – au croisement de la vraie vie et de la vie numérique – qu’il a choisi de revenir dans son essai “J’ai vu naître le monstre – Twitter va t-il tuer la #démocratie ?” (Éditions Les Arènes, février 2021). Dans ce témoignage en forme d’avertissement, il enquête sur le monstre qu’est devenu Twitter, un réseau où chacun s’invente une vérité, où l’indignation vertueuse et la manipulation règnent. C’est pourtant là que les politiques et les journalistes scrutent le moindre mouvement d’opinion, au risque de créer des “bulles d’information” qui s’auto-alimentent. Au point de tuer la démocratie ? Avec : Samuel Laurent Le journaliste Samuel Laurent est tombé dans le chaudron de Twitter dès sa création. Promesse d’une démocratie sans filtre, le réseau apparaissait comme une source inédite de sujets, de témoins et de voix nouvelles, une agora qu’il a adoré, où il se passe toujours quelque chose, comme les mouvements planétaires #metoo ou #blacklivesmatter. À la tête des Décodeurs du Monde (un service de vérification factuelle), il s’est mué en chasseur d’intox et de complotistes, suivi par plus de 160 000 followers. Mais comme beaucoup, il s’est brûlé : trop de raccourcis (y compris de sa part), trop de violence dans les propos. Il a fini par décrocher pour revenir à ses premières amours : l’enquête de terrain. C’est sur ce moment – au croisement de la vraie vie et de la vie numérique – qu’il a choisi de revenir dans son essai “J’ai vu naître le monstre – Twitter va t-il tuer la #démocratie ?” (Éditions Les Arènes, février 2021). Dans ce témoignage en forme d’avertissement, il enquête sur le monstre qu’est devenu Twitter, un réseau où chacun s’invente une vérité, où l’indignation vertueuse et la manipulation règnent. C’est pourtant là que les politiques et les journalistes scrutent le moindre mouvement d’opinion, au risque de créer des “bulles d’information” qui s’auto-alimentent. Au point de tuer la démocratie ? Avec : Samuel Laurent   Je MOOC, tu MOOCs… Comment apprendre en ligne ? https://webtv.bpi.fr/doc=16856 2021-02-17 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/16856/20210211-AppLigAR-AV01_01Bpi_vis.mp4 01:14:53 À l’heure où les usages numériques explosent, où les ressources et formations en ligne se multiplient, quelles “nouvelles” façons d’apprendre s’esquissent-elles en cette période de crise sanitaire ? Comment apprentissages en présentiel et à distance, en groupe et en autonomie tentent-ils de se conjuguer, à tous les âges de la vie ? Dans cette actualité, les MOOCs (Massive Open Online Courses), cours en ligne gratuits et ouverts à tous sur inscription, nés à la fin des années 2000, trouvent toute leur place : passé l’effet de mode des premières années, la production de MOOCs perdure, revivifiée depuis l’an dernier par la mutation des pratiques et le développement de nouveaux dispositifs hybrides. Mais apprend-on de la même façon en ligne, en présentiel, à travers des formations mixtes ou hybrides ? Et quelles limites pour ces dispositifs reposant quasi exclusivement sur le numérique ? Avec : Catherine Tcheng Blairon, Pascal Plantard À l’heure où les usages numériques explosent, où les ressources et formations en ligne se multiplient, quelles “nouvelles” façons d’apprendre s’esquissent-elles en cette période de crise sanitaire ? Comment apprentissages en présentiel et à distance, en groupe et en autonomie tentent-ils de se conjuguer, à tous les âges de la vie ? Dans cette actualité, les MOOCs (Massive Open Online Courses), cours en ligne gratuits et ouverts à tous sur inscription, nés à la fin des années 2000, trouvent toute leur place : passé l’effet de mode des premières années, la production de MOOCs perdure, revivifiée depuis l’an dernier par la mutation des pratiques et le développement de nouveaux dispositifs hybrides. Mais apprend-on de la même façon en ligne, en présentiel, à travers des formations mixtes ou hybrides ? Et quelles limites pour ces dispositifs reposant quasi exclusivement sur le numérique ? Avec : Catherine Tcheng Blairon, Pascal Plantard À l’heure où les usages numériques explosent, où les ressources et formations en ligne se multiplient, quelles “nouvelles” façons d’apprendre s’esquissent-elles en cette période de crise sanitaire ? Comment apprentissages en présentiel et à distance, en groupe et en autonomie tentent-ils de se conjuguer, à tous les âges de la vie ? Dans cette actualité, les MOOCs (Massive Open Online Courses), cours en ligne gratuits et ouverts à tous sur inscription, nés à la fin des années 2000, trouvent toute leur place : passé l’effet de mode des premières années, la production de MOOCs perdure, revivifiée depuis l’an dernier par la mutation des pratiques et le développement de nouveaux dispositifs hybrides. Mais apprend-on de la même façon en ligne, en présentiel, à travers des formations mixtes ou hybrides ? Et quelles limites pour ces dispositifs reposant quasi exclusivement sur le numérique ? Avec : Catherine Tcheng Blairon, Pascal Plantard   Masterclasse avec Helena Třeštíková https://webtv.bpi.fr/doc=16854 2021-02-16 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/16854/20210130-HelTreAR-AV01_01Bpi_vis.mp4 01:43:48 Helena Třeštíková dresse depuis 1974 la chronique filmée de la société qui l’entoure. Elle ne filme pas ses institutions ou ses représentants, mais choisit délibérément des anonymes, citoyens ordinaires d’une société, naguère République socialiste tchécoslovaque, qui se voulait populaire et démocratique. Helena Třeštíková est née à Prague. En 1970 à l’heure de la “normalisation”, elle entre à la FAMU (Filmová a televizní fakulta) après Miloš Forman, Jiří Menzel ou Věra Chytilová, dont elle sort diplômée en 1975. Son film de fin d’études (Miracle) initie sa pratique longitudinale, puisqu’elle suit un couple avant et après la naissance de leur premier enfant. Helena Třeštíková jouit d’une grande notoriété dans son pays. Ses films souvent produits avec la télévision publique (Česká televize) sont diffusés régulièrement et connus de tous les tchèques. Helena Třeštíková a fait l’objet de programmation dans plusieurs festivals internationaux dont les Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM) 2011, qualifiant la cinéaste, “d’anthropologue qui aurait le sang froid d’une journaliste de guerre”. Elle était l’invitée d’honneur du Festival IDFA 2018. Elle a réalisé 47 films longitudinaux et une trentaine de portraits d’artistes tchèques. Forman vs. Forman, son film consacré Miloš Forman, le cinéaste tchèque devenu américain, a été présenté à Cannes Classic 2019. Avec : Helena Třeštíková Helena Třeštíková dresse depuis 1974 la chronique filmée de la société qui l’entoure. Elle ne filme pas ses institutions ou ses représentants, mais choisit délibérément des anonymes, citoyens ordinaires d’une société, naguère République socialiste tchécoslovaque, qui se voulait populaire et démocratique. Helena Třeštíková est née à Prague. En 1970 à l’heure de la “normalisation”, elle entre à la FAMU (Filmová a televizní fakulta) après Miloš Forman, Jiří Menzel ou Věra Chytilová, dont elle sort diplômée en 1975. Son film de fin d’études (Miracle) initie sa pratique longitudinale, puisqu’elle suit un couple avant et après la naissance de leur premier enfant. Helena Třeštíková jouit d’une grande notoriété dans son pays. Ses films souvent produits avec la télévision publique (Česká televize) sont diffusés régulièrement et connus de tous les tchèques. Helena Třeštíková a fait l’objet de programmation dans plusieurs festivals internationaux dont les Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM) 2011, qualifiant la cinéaste, “d’anthropologue qui aurait le sang froid d’une journaliste de guerre”. Elle était l’invitée d’honneur du Festival IDFA 2018. Elle a réalisé 47 films longitudinaux et une trentaine de portraits d’artistes tchèques. Forman vs. Forman, son film consacré Miloš Forman, le cinéaste tchèque devenu américain, a été présenté à Cannes Classic 2019. Avec : Helena Třeštíková Helena Třeštíková dresse depuis 1974 la chronique filmée de la société qui l’entoure. Elle ne filme pas ses institutions ou ses représentants, mais choisit délibérément des anonymes, citoyens ordinaires d’une société, naguère République socialiste tchécoslovaque, qui se voulait populaire et démocratique. Helena Třeštíková est née à Prague. En 1970 à l’heure de la “normalisation”, elle entre à la FAMU (Filmová a televizní fakulta) après Miloš Forman, Jiří Menzel ou Věra Chytilová, dont elle sort diplômée en 1975. Son film de fin d’études (Miracle) initie sa pratique longitudinale, puisqu’elle suit un couple avant et après la naissance de leur premier enfant. Helena Třeštíková jouit d’une grande notoriété dans son pays. Ses films souvent produits avec la télévision publique (Česká televize) sont diffusés régulièrement et connus de tous les tchèques. Helena Třeštíková a fait l’objet de programmation dans plusieurs festivals internationaux dont les Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM) 2011, qualifiant la cinéaste, “d’anthropologue qui aurait le sang froid d’une journaliste de guerre”. Elle était l’invitée d’honneur du Festival IDFA 2018. Elle a réalisé 47 films longitudinaux et une trentaine de portraits d’artistes tchèques. Forman vs. Forman, son film consacré Miloš Forman, le cinéaste tchèque devenu américain, a été présenté à Cannes Classic 2019. Avec : Helena Třeštíková   Quels métiers pour les ingénieurs de demain ? https://webtv.bpi.fr/doc=16852 2021-02-10 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/16852/20210204-IngDemAR-AV01_01Bpi_vis.mp4 01:16:01 Aujourd’hui pour de plus en plus d’élèves-ingénier(e)s, la qualité et le sens du travail sont primordiaux. On constate depuis quelques années une évolution dans leur choix de carrière, puisque nombre d’entre eux préfèrent se tourner vers des petites structures à taille humaine plutôt que de travailler dans des grands groupes. Comment expliquer cette évolution ? Cette génération, consciente d’avoir un rôle à jouer dans la société, s’interroge afin de mettre la technologie au service de l’intérêt général. Comment trouver alors un cadre de travail en adéquation avec des aspirations telles que l’écologie et le développement durable ? Quelles sont les formations pour ces ingénieurs de demain ? Avec : Clémence Vorreux, Philippe Drobinski Aujourd’hui pour de plus en plus d’élèves-ingénier(e)s, la qualité et le sens du travail sont primordiaux. On constate depuis quelques années une évolution dans leur choix de carrière, puisque nombre d’entre eux préfèrent se tourner vers des petites structures à taille humaine plutôt que de travailler dans des grands groupes. Comment expliquer cette évolution ? Cette génération, consciente d’avoir un rôle à jouer dans la société, s’interroge afin de mettre la technologie au service de l’intérêt général. Comment trouver alors un cadre de travail en adéquation avec des aspirations telles que l’écologie et le développement durable ? Quelles sont les formations pour ces ingénieurs de demain ? Avec : Clémence Vorreux, Philippe Drobinski Aujourd’hui pour de plus en plus d’élèves-ingénier(e)s, la qualité et le sens du travail sont primordiaux. On constate depuis quelques années une évolution dans leur choix de carrière, puisque nombre d’entre eux préfèrent se tourner vers des petites structures à taille humaine plutôt que de travailler dans des grands groupes. Comment expliquer cette évolution ? Cette génération, consciente d’avoir un rôle à jouer dans la société, s’interroge afin de mettre la technologie au service de l’intérêt général. Comment trouver alors un cadre de travail en adéquation avec des aspirations telles que l’écologie et le développement durable ? Quelles sont les formations pour ces ingénieurs de demain ? Avec : Clémence Vorreux, Philippe Drobinski   Le Golfe, nouveau centre du Moyen-Orient ? https://webtv.bpi.fr/doc=16769 2020-12-30 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/16769/20201214-MonFilAR-AV01_01Bpi_vis.mp4 01:03:21 À L’embouchure du Tigre et de l’Euphrate, le Golfe arabo-persique n’est pas seulement un lieu hautement symbolique, dont les rives abritaient à l’époque sumérienne les villes antiques d’Uruk et d’Ur, et qui a nourri l’imaginaire des écrivains et des artistes. C’est aussi un endroit stratégique par excellence, une frontière maritime jalousement gardée et une grande scène de conflits séculaires. Depuis 15 ans, le Golfe concentre les tensions géopolitiques propres à toute la région moyen-orientale. Liées aux questions énergétiques et religieuses, celles-ci se traduisent régulièrement en projections des forces sur le terrain. Nous les évoquerons notamment à-travers l’analyse des stratégies régionales de l’Iran et de la politique étrangère des Emirats arabes unis. Avec : Emma Soubrier, Clément Therme À L’embouchure du Tigre et de l’Euphrate, le Golfe arabo-persique n’est pas seulement un lieu hautement symbolique, dont les rives abritaient à l’époque sumérienne les villes antiques d’Uruk et d’Ur, et qui a nourri l’imaginaire des écrivains et des artistes. C’est aussi un endroit stratégique par excellence, une frontière maritime jalousement gardée et une grande scène de conflits séculaires. Depuis 15 ans, le Golfe concentre les tensions géopolitiques propres à toute la région moyen-orientale. Liées aux questions énergétiques et religieuses, celles-ci se traduisent régulièrement en projections des forces sur le terrain. Nous les évoquerons notamment à-travers l’analyse des stratégies régionales de l’Iran et de la politique étrangère des Emirats arabes unis. Avec : Emma Soubrier, Clément Therme À L’embouchure du Tigre et de l’Euphrate, le Golfe arabo-persique n’est pas seulement un lieu hautement symbolique, dont les rives abritaient à l’époque sumérienne les villes antiques d’Uruk et d’Ur, et qui a nourri l’imaginaire des écrivains et des artistes. C’est aussi un endroit stratégique par excellence, une frontière maritime jalousement gardée et une grande scène de conflits séculaires. Depuis 15 ans, le Golfe concentre les tensions géopolitiques propres à toute la région moyen-orientale. Liées aux questions énergétiques et religieuses, celles-ci se traduisent régulièrement en projections des forces sur le terrain. Nous les évoquerons notamment à-travers l’analyse des stratégies régionales de l’Iran et de la politique étrangère des Emirats arabes unis. Avec : Emma Soubrier, Clément Therme   Qu'est-ce que la pandémie a appris à la science ? https://webtv.bpi.fr/doc=16762 2020-12-30 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/16762/20201109-PanSciAR-AV01_01Bpi_vis.mp4 00:58:37 Comment les chercheurs et les chercheuses, au sein des laboratoires de recherche se sont organisés pour comprendre la Covid-19 ? Comment ont-ils dû faire évoluer leurs méthodes pour lutter contre la propagation du coronavirus ? Et comment expliquer à des adolescents les enjeux liés à l’épidémie ? Avec : Eric D'ortenzio, France Mentré, Valérie Lallemand Breitenbach Comment les chercheurs et les chercheuses, au sein des laboratoires de recherche se sont organisés pour comprendre la Covid-19 ? Comment ont-ils dû faire évoluer leurs méthodes pour lutter contre la propagation du coronavirus ? Et comment expliquer à des adolescents les enjeux liés à l’épidémie ? Avec : Eric D'ortenzio, France Mentré, Valérie Lallemand Breitenbach Comment les chercheurs et les chercheuses, au sein des laboratoires de recherche se sont organisés pour comprendre la Covid-19 ? Comment ont-ils dû faire évoluer leurs méthodes pour lutter contre la propagation du coronavirus ? Et comment expliquer à des adolescents les enjeux liés à l’épidémie ? Avec : Eric D'ortenzio, France Mentré, Valérie Lallemand Breitenbach   Peut-on philosopher avec les enfants ? https://webtv.bpi.fr/doc=16767 2020-12-15 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/16767/20201207-PhiEnfAR-AV01_01Bpi_vis.mp4 01:11:42 Depuis plusieurs années, les ateliers de philosophie à destination des enfants et des adolescents se sont multipliés. Sans viser à transmettre un savoir académique, l’objectif de ces ateliers est souvent d’initier dès le plus jeune âge à réfléchir aux questions complexes qu’ils peuvent se poser comme : Qu’est-ce que l’amour ? Pourquoi on meurt ? Quelle est la différence entre l’animal et l’homme ? Pourquoi, comment et dans quel cadre initier les plus jeunes à la philosophie ? Des philosophes, des enseignants, des artistes viennent en discuter et partager leurs expériences. Avec : Christian Budex, Angie Gadéa, Fanny Bourrillon, Edwige Chirouter Depuis plusieurs années, les ateliers de philosophie à destination des enfants et des adolescents se sont multipliés. Sans viser à transmettre un savoir académique, l’objectif de ces ateliers est souvent d’initier dès le plus jeune âge à réfléchir aux questions complexes qu’ils peuvent se poser comme : Qu’est-ce que l’amour ? Pourquoi on meurt ? Quelle est la différence entre l’animal et l’homme ? Pourquoi, comment et dans quel cadre initier les plus jeunes à la philosophie ? Des philosophes, des enseignants, des artistes viennent en discuter et partager leurs expériences. Avec : Christian Budex, Angie Gadéa, Fanny Bourrillon, Edwige Chirouter Depuis plusieurs années, les ateliers de philosophie à destination des enfants et des adolescents se sont multipliés. Sans viser à transmettre un savoir académique, l’objectif de ces ateliers est souvent d’initier dès le plus jeune âge à réfléchir aux questions complexes qu’ils peuvent se poser comme : Qu’est-ce que l’amour ? Pourquoi on meurt ? Quelle est la différence entre l’animal et l’homme ? Pourquoi, comment et dans quel cadre initier les plus jeunes à la philosophie ? Des philosophes, des enseignants, des artistes viennent en discuter et partager leurs expériences. Avec : Christian Budex, Angie Gadéa, Fanny Bourrillon, Edwige Chirouter   Entretien avec David Prudhomme https://webtv.bpi.fr/doc=16766 2020-12-11 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/16766/20201210-JeuBDAR-AV01_01Bpi_vis.mp4 00:44:21 Depuis 1992 et Ninon secrète (Glénat) qu’il illustre pendant sa formation à la section bande dessinée de l’école d’Angoulême, l’œuvre de David Prudhomme a sillonné avec brio les sentiers les plus divers du 9e art, de J’entr’oubliay inspiré par la poésie de François Villon (Alain Beaulet, 2006) à Rupestres ! (Futuropolis, 2011) où il explore en compagnie d’Emmanuel Guibert, Etienne Davodeau, Pascal Rabaté et Marc-Antoine Mathieu les images de l’art rupestre. Auteur d’une œuvre féconde, il a reçu de nombreuses récompenses, comme le Prix Regards sur le monde à Angoulême en 2010 pour Rebetiko (Futuropolis, 2009) ou le prestigieux Prix International de la ville de Genève pour La Traversée du Louvre (Futuropolis, 2012). Avec : David Prudhomme Depuis 1992 et Ninon secrète (Glénat) qu’il illustre pendant sa formation à la section bande dessinée de l’école d’Angoulême, l’œuvre de David Prudhomme a sillonné avec brio les sentiers les plus divers du 9e art, de J’entr’oubliay inspiré par la poésie de François Villon (Alain Beaulet, 2006) à Rupestres ! (Futuropolis, 2011) où il explore en compagnie d’Emmanuel Guibert, Etienne Davodeau, Pascal Rabaté et Marc-Antoine Mathieu les images de l’art rupestre. Auteur d’une œuvre féconde, il a reçu de nombreuses récompenses, comme le Prix Regards sur le monde à Angoulême en 2010 pour Rebetiko (Futuropolis, 2009) ou le prestigieux Prix International de la ville de Genève pour La Traversée du Louvre (Futuropolis, 2012). Avec : David Prudhomme Depuis 1992 et Ninon secrète (Glénat) qu’il illustre pendant sa formation à la section bande dessinée de l’école d’Angoulême, l’œuvre de David Prudhomme a sillonné avec brio les sentiers les plus divers du 9e art, de J’entr’oubliay inspiré par la poésie de François Villon (Alain Beaulet, 2006) à Rupestres ! (Futuropolis, 2011) où il explore en compagnie d’Emmanuel Guibert, Etienne Davodeau, Pascal Rabaté et Marc-Antoine Mathieu les images de l’art rupestre. Auteur d’une œuvre féconde, il a reçu de nombreuses récompenses, comme le Prix Regards sur le monde à Angoulême en 2010 pour Rebetiko (Futuropolis, 2009) ou le prestigieux Prix International de la ville de Genève pour La Traversée du Louvre (Futuropolis, 2012). Avec : David Prudhomme   Entretien avec Michel Agier https://webtv.bpi.fr/doc=16763 2020-12-11 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/16763/20201123-LirMonAR-AV01_01Bpi_vis.mp4 00:46:49 Que devient notre monde commun par temps de catastrophe ? Anthropologue, Michel Agier a beaucoup enquêté en Afrique et en Amérique latine. C’est cependant à Paris, un terrain de recherche inattendu, qu’il a écrit « Vivre avec des épouvantails » (Octobre 2020, éditions Premier Parallèle), au moment où nos repères connus semblaient se volatiliser sous les effets du coronavirus. Reliés les uns aux autres, du marché humide de Wuhan aux mégalopoles américaines en passant par les vieilles villes d’Europe, nous formons une société mondiale dont les corps sont les nouvelles frontières. Et dans ce nouveau rapport aux corps et aux autres, c’est un retour des grandes « peurs cosmiques » qui se joue, ces peurs fondamentales et immémoriales qui disent la vulnérabilité du vivant. Avec : Michel Agier Que devient notre monde commun par temps de catastrophe ? Anthropologue, Michel Agier a beaucoup enquêté en Afrique et en Amérique latine. C’est cependant à Paris, un terrain de recherche inattendu, qu’il a écrit « Vivre avec des épouvantails » (Octobre 2020, éditions Premier Parallèle), au moment où nos repères connus semblaient se volatiliser sous les effets du coronavirus. Reliés les uns aux autres, du marché humide de Wuhan aux mégalopoles américaines en passant par les vieilles villes d’Europe, nous formons une société mondiale dont les corps sont les nouvelles frontières. Et dans ce nouveau rapport aux corps et aux autres, c’est un retour des grandes « peurs cosmiques » qui se joue, ces peurs fondamentales et immémoriales qui disent la vulnérabilité du vivant. Avec : Michel Agier Que devient notre monde commun par temps de catastrophe ? Anthropologue, Michel Agier a beaucoup enquêté en Afrique et en Amérique latine. C’est cependant à Paris, un terrain de recherche inattendu, qu’il a écrit « Vivre avec des épouvantails » (Octobre 2020, éditions Premier Parallèle), au moment où nos repères connus semblaient se volatiliser sous les effets du coronavirus. Reliés les uns aux autres, du marché humide de Wuhan aux mégalopoles américaines en passant par les vieilles villes d’Europe, nous formons une société mondiale dont les corps sont les nouvelles frontières. Et dans ce nouveau rapport aux corps et aux autres, c’est un retour des grandes « peurs cosmiques » qui se joue, ces peurs fondamentales et immémoriales qui disent la vulnérabilité du vivant. Avec : Michel Agier   EMI en bibliothèques : quelles pédagogies ? https://webtv.bpi.fr/doc=16765 2020-12-11 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/16765/20201126-EmiBibAR-AV01_01Bpi_01_vis.mp4 01:12:35 La relation que nous entretenons avec les médias et les réseaux sociaux est conditionnée par nos croyances et nos biais cognitifs, ce qui a des conséquences sur l’exercice de notre esprit critique. On constate également la difficulté qu’il y a à affirmer son opinion tout en développant sa capacité à débattre et accepter d’autres points de vue sur des sujets parfois clivants. Afin de concilier ces deux processus, les pratiques pédagogiques mobilisées dans les projets EMI s’éloignent souvent des méthodes académiques traditionnelles. Elles impliquent que les « apprenants » soient dans une posture active, réflexive et critique. Pour les bibliothécaires en charge de ces projets, une compétence essentielle de transmission de connaissances et de compétences envers des publics très divers devient nécessaire. Une pédagogie spécifique est-elle indispensable pour développer et animer des projets EMI dans les bibliothèques de lecture publique ? Quels dispositifs d’animation collaborative et participative permettent l’émergence du questionnement et l’organisation du débat ? Avec : Christine Carrier, Olivier Las Vergnas, Sylvie Pierre La relation que nous entretenons avec les médias et les réseaux sociaux est conditionnée par nos croyances et nos biais cognitifs, ce qui a des conséquences sur l’exercice de notre esprit critique. On constate également la difficulté qu’il y a à affirmer son opinion tout en développant sa capacité à débattre et accepter d’autres points de vue sur des sujets parfois clivants. Afin de concilier ces deux processus, les pratiques pédagogiques mobilisées dans les projets EMI s’éloignent souvent des méthodes académiques traditionnelles. Elles impliquent que les « apprenants » soient dans une posture active, réflexive et critique. Pour les bibliothécaires en charge de ces projets, une compétence essentielle de transmission de connaissances et de compétences envers des publics très divers devient nécessaire. Une pédagogie spécifique est-elle indispensable pour développer et animer des projets EMI dans les bibliothèques de lecture publique ? Quels dispositifs d’animation collaborative et participative permettent l’émergence du questionnement et l’organisation du débat ? Avec : Christine Carrier, Olivier Las Vergnas, Sylvie Pierre La relation que nous entretenons avec les médias et les réseaux sociaux est conditionnée par nos croyances et nos biais cognitifs, ce qui a des conséquences sur l’exercice de notre esprit critique. On constate également la difficulté qu’il y a à affirmer son opinion tout en développant sa capacité à débattre et accepter d’autres points de vue sur des sujets parfois clivants. Afin de concilier ces deux processus, les pratiques pédagogiques mobilisées dans les projets EMI s’éloignent souvent des méthodes académiques traditionnelles. Elles impliquent que les « apprenants » soient dans une posture active, réflexive et critique. Pour les bibliothécaires en charge de ces projets, une compétence essentielle de transmission de connaissances et de compétences envers des publics très divers devient nécessaire. Une pédagogie spécifique est-elle indispensable pour développer et animer des projets EMI dans les bibliothèques de lecture publique ? Quels dispositifs d’animation collaborative et participative permettent l’émergence du questionnement et l’organisation du débat ? Avec : Christine Carrier, Olivier Las Vergnas, Sylvie Pierre