BPI. Débats en ligne : Société https://webtv.bpi.fr FR Mon, 24 Jan 2022 20:16:44 +0100 Mon, 24 Jan 2022 20:16:44 +0100 https://webtv.bpi.fr/design/images/logo_bpi.jpg Bibliothèque publique d'information. Débats en ligne https://webtv.bpi.fr Bibliothèque publique d'information Bibliothèque publique d'information Société Société Ouverture de la journée d’étude https://webtv.bpi.fr/doc=17856 2022-01-12 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/17856/20211207-ConInfAR-AU01_04Bpi.mp3 00:14:03 Dans une société toujours plus clivée, les signes d’une défiance grandissante envers les experts, les médias, les politiques voire les institutions sont de plus en plus manifestes. Simultanément, émergent une demande citoyenne de plus d’horizontalité dans les prises de décision, celle d’être « entendu », ainsi que la revendication d’une expression libre, décomplexée, notamment sur les réseaux sociaux où prévaut la confiance dans la communauté des pairs. Qu’apportent ces paroles anonymes au débat ? Quel renversement de hiérarchie dans les savoirs opèrent-elles ? Les expériences de démocratie participative, de journalisme citoyen ou de médias collaboratifs permettent-elles de tenir compte de ces formes d’expression et par là de restaurer la confiance dans la chaîne experts-décideurs- citoyens ? Les bibliothèques travaillent sur ces questions avec, entre autres, l’organisation de projets d’éducation aux médias et à l’information, de programmes culturels et de médiation des collections. Comment peuvent-elles s’emparer plus largement de ces problématiques et quel rôle ont-elles à jouer dans la construction des liens de confiance qui font société ? Avec : Christine Carrier, Marion Loire Dans une société toujours plus clivée, les signes d’une défiance grandissante envers les experts, les médias, les politiques voire les institutions sont de plus en plus manifestes. Simultanément, émergent une demande citoyenne de plus d’horizontalité dans les prises de décision, celle d’être « entendu », ainsi que la revendication d’une expression libre, décomplexée, notamment sur les réseaux sociaux où prévaut la confiance dans la communauté des pairs. Qu’apportent ces paroles anonymes au débat ? Quel renversement de hiérarchie dans les savoirs opèrent-elles ? Les expériences de démocratie participative, de journalisme citoyen ou de médias collaboratifs permettent-elles de tenir compte de ces formes d’expression et par là de restaurer la confiance dans la chaîne experts-décideurs- citoyens ? Les bibliothèques travaillent sur ces questions avec, entre autres, l’organisation de projets d’éducation aux médias et à l’information, de programmes culturels et de médiation des collections. Comment peuvent-elles s’emparer plus largement de ces problématiques et quel rôle ont-elles à jouer dans la construction des liens de confiance qui font société ? Avec : Christine Carrier, Marion Loire Dans une société toujours plus clivée, les signes d’une défiance grandissante envers les experts, les médias, les politiques voire les institutions sont de plus en plus manifestes. Simultanément, émergent une demande citoyenne de plus d’horizontalité dans les prises de décision, celle d’être « entendu », ainsi que la revendication d’une expression libre, décomplexée, notamment sur les réseaux sociaux où prévaut la confiance dans la communauté des pairs. Qu’apportent ces paroles anonymes au débat ? Quel renversement de hiérarchie dans les savoirs opèrent-elles ? Les expériences de démocratie participative, de journalisme citoyen ou de médias collaboratifs permettent-elles de tenir compte de ces formes d’expression et par là de restaurer la confiance dans la chaîne experts-décideurs- citoyens ? Les bibliothèques travaillent sur ces questions avec, entre autres, l’organisation de projets d’éducation aux médias et à l’information, de programmes culturels et de médiation des collections. Comment peuvent-elles s’emparer plus largement de ces problématiques et quel rôle ont-elles à jouer dans la construction des liens de confiance qui font société ? Avec : Christine Carrier, Marion Loire   Consentement et violation https://webtv.bpi.fr/doc=17758 2021-11-19 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/17758/20211115-LirMonAR-AU01_01Bpi.mp3 01:50:36 Sait-on toujours à quoi l’on consent lorsqu’on dit « oui » ? Sait-on toujours de quoi on a honte lorsqu’on se sent recouvert par cet affect ? Clotilde Leguil dans son dernier essai « Céder n’est pas consentir » (PUF, 2021) interroge cette frontière subtile entre le consentement toujours risqué et le traumatisme psychique et sexuel qui suppose une effraction. La honte est un affect qui avec le dégoût peut submerger celui qui s’est laissé faire sans pouvoir répondre. Frédéric Gros dans « La honte est un sentiment révolutionnaire » (Albin Michel, 2021) considère même que « la honte est un affect majeur de notre temps » et qu’il appartient à celui qui l’éprouve de transfigurer sa honte. Cette rencontre permettra d’éclairer ce paradoxe qui renvoie à la fois au plus intime en chacun et aux enjeux politiques les plus actuels. Avec : Clotilde Leguil, Frédéric Gros Sait-on toujours à quoi l’on consent lorsqu’on dit « oui » ? Sait-on toujours de quoi on a honte lorsqu’on se sent recouvert par cet affect ? Clotilde Leguil dans son dernier essai « Céder n’est pas consentir » (PUF, 2021) interroge cette frontière subtile entre le consentement toujours risqué et le traumatisme psychique et sexuel qui suppose une effraction. La honte est un affect qui avec le dégoût peut submerger celui qui s’est laissé faire sans pouvoir répondre. Frédéric Gros dans « La honte est un sentiment révolutionnaire » (Albin Michel, 2021) considère même que « la honte est un affect majeur de notre temps » et qu’il appartient à celui qui l’éprouve de transfigurer sa honte. Cette rencontre permettra d’éclairer ce paradoxe qui renvoie à la fois au plus intime en chacun et aux enjeux politiques les plus actuels. Avec : Clotilde Leguil, Frédéric Gros Sait-on toujours à quoi l’on consent lorsqu’on dit « oui » ? Sait-on toujours de quoi on a honte lorsqu’on se sent recouvert par cet affect ? Clotilde Leguil dans son dernier essai « Céder n’est pas consentir » (PUF, 2021) interroge cette frontière subtile entre le consentement toujours risqué et le traumatisme psychique et sexuel qui suppose une effraction. La honte est un affect qui avec le dégoût peut submerger celui qui s’est laissé faire sans pouvoir répondre. Frédéric Gros dans « La honte est un sentiment révolutionnaire » (Albin Michel, 2021) considère même que « la honte est un affect majeur de notre temps » et qu’il appartient à celui qui l’éprouve de transfigurer sa honte. Cette rencontre permettra d’éclairer ce paradoxe qui renvoie à la fois au plus intime en chacun et aux enjeux politiques les plus actuels. Avec : Clotilde Leguil, Frédéric Gros   Treize minutes : le féminisme https://webtv.bpi.fr/doc=16887 2021-06-30 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/16887/20210222-TreMinAR-AU01_01Bpi.mp3 01:06:51 Un thème, cinq intervenantes. Chacune a treize minutes pour traiter le sujet en fonction de son expérience professionnelle, son domaine de recherche ou son parcours personnel. Cinq points de vue singuliers pour une approche plurielle du féminisme. Par ces regards croisés, cette soirée transdisciplinaire propose de prendre un peu de hauteur et de lancer des pistes de réflexion Avec : Mounia El Kotni, Iris Brey, Noémie Lattre de, Camille Froidevaux-Metterie, Geneviève Brisac Un thème, cinq intervenantes. Chacune a treize minutes pour traiter le sujet en fonction de son expérience professionnelle, son domaine de recherche ou son parcours personnel. Cinq points de vue singuliers pour une approche plurielle du féminisme. Par ces regards croisés, cette soirée transdisciplinaire propose de prendre un peu de hauteur et de lancer des pistes de réflexion Avec : Mounia El Kotni, Iris Brey, Noémie Lattre de, Camille Froidevaux-Metterie, Geneviève Brisac Un thème, cinq intervenantes. Chacune a treize minutes pour traiter le sujet en fonction de son expérience professionnelle, son domaine de recherche ou son parcours personnel. Cinq points de vue singuliers pour une approche plurielle du féminisme. Par ces regards croisés, cette soirée transdisciplinaire propose de prendre un peu de hauteur et de lancer des pistes de réflexion Avec : Mounia El Kotni, Iris Brey, Noémie Lattre de, Camille Froidevaux-Metterie, Geneviève Brisac   Treize minutes : le féminisme https://webtv.bpi.fr/doc=16887 2021-06-30 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/16887/20210624-TreMinAR-AU01_01Bpi.mp3 01:06:51 Un thème, cinq intervenantes. Chacune a treize minutes pour traiter le sujet en fonction de son expérience professionnelle, son domaine de recherche ou son parcours personnel. Cinq points de vue singuliers pour une approche plurielle du féminisme. Par ces regards croisés, cette soirée transdisciplinaire propose de prendre un peu de hauteur et de lancer des pistes de réflexion Avec : Mounia El Kotni, Iris Brey, Noémie Lattre de, Camille Froidevaux-Metterie, Geneviève Brisac Un thème, cinq intervenantes. Chacune a treize minutes pour traiter le sujet en fonction de son expérience professionnelle, son domaine de recherche ou son parcours personnel. Cinq points de vue singuliers pour une approche plurielle du féminisme. Par ces regards croisés, cette soirée transdisciplinaire propose de prendre un peu de hauteur et de lancer des pistes de réflexion Avec : Mounia El Kotni, Iris Brey, Noémie Lattre de, Camille Froidevaux-Metterie, Geneviève Brisac Un thème, cinq intervenantes. Chacune a treize minutes pour traiter le sujet en fonction de son expérience professionnelle, son domaine de recherche ou son parcours personnel. Cinq points de vue singuliers pour une approche plurielle du féminisme. Par ces regards croisés, cette soirée transdisciplinaire propose de prendre un peu de hauteur et de lancer des pistes de réflexion Avec : Mounia El Kotni, Iris Brey, Noémie Lattre de, Camille Froidevaux-Metterie, Geneviève Brisac   Quand imaginaires et plaisirs féministes se libèrent https://webtv.bpi.fr/doc=16915 2021-03-24 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/16915/20210308-FemPerAR-AU01_01Bpi.mp3 01:21:53 Depuis une décennie, la révolution féministe a pris appui sur les réseaux sociaux pour faire entendre sa voix. Facebook, Instagram, Twitter, et podcasts en tous genres ont permis de dénoncer la domination masculine grâce à l’intersectionnalité tout en abordant des sujets considérés jusque-là comme tabous : les règles, le clitoris, la masturbation,… En quoi ces modes de prises de paroles et d’actions peuvent se transformer en véritable empowerment ? Avec : Elvire Duvelle-Charles, Fania Noël, Elise Thiébaut Depuis une décennie, la révolution féministe a pris appui sur les réseaux sociaux pour faire entendre sa voix. Facebook, Instagram, Twitter, et podcasts en tous genres ont permis de dénoncer la domination masculine grâce à l’intersectionnalité tout en abordant des sujets considérés jusque-là comme tabous : les règles, le clitoris, la masturbation,… En quoi ces modes de prises de paroles et d’actions peuvent se transformer en véritable empowerment ? Avec : Elvire Duvelle-Charles, Fania Noël, Elise Thiébaut Depuis une décennie, la révolution féministe a pris appui sur les réseaux sociaux pour faire entendre sa voix. Facebook, Instagram, Twitter, et podcasts en tous genres ont permis de dénoncer la domination masculine grâce à l’intersectionnalité tout en abordant des sujets considérés jusque-là comme tabous : les règles, le clitoris, la masturbation,… En quoi ces modes de prises de paroles et d’actions peuvent se transformer en véritable empowerment ? Avec : Elvire Duvelle-Charles, Fania Noël, Elise Thiébaut   Peut-on philosopher avec les enfants ? https://webtv.bpi.fr/doc=16767 2020-12-15 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/16767/20201207-PhiEnfAR-AU01_01Bpi.mp3 01:11:42 Depuis plusieurs années, les ateliers de philosophie à destination des enfants et des adolescents se sont multipliés. Sans viser à transmettre un savoir académique, l’objectif de ces ateliers est souvent d’initier dès le plus jeune âge à réfléchir aux questions complexes qu’ils peuvent se poser comme : Qu’est-ce que l’amour ? Pourquoi on meurt ? Quelle est la différence entre l’animal et l’homme ? Pourquoi, comment et dans quel cadre initier les plus jeunes à la philosophie ? Des philosophes, des enseignants, des artistes viennent en discuter et partager leurs expériences. Avec : Christian Budex, Angie Gadéa, Fanny Bourrillon, Edwige Chirouter Depuis plusieurs années, les ateliers de philosophie à destination des enfants et des adolescents se sont multipliés. Sans viser à transmettre un savoir académique, l’objectif de ces ateliers est souvent d’initier dès le plus jeune âge à réfléchir aux questions complexes qu’ils peuvent se poser comme : Qu’est-ce que l’amour ? Pourquoi on meurt ? Quelle est la différence entre l’animal et l’homme ? Pourquoi, comment et dans quel cadre initier les plus jeunes à la philosophie ? Des philosophes, des enseignants, des artistes viennent en discuter et partager leurs expériences. Avec : Christian Budex, Angie Gadéa, Fanny Bourrillon, Edwige Chirouter Depuis plusieurs années, les ateliers de philosophie à destination des enfants et des adolescents se sont multipliés. Sans viser à transmettre un savoir académique, l’objectif de ces ateliers est souvent d’initier dès le plus jeune âge à réfléchir aux questions complexes qu’ils peuvent se poser comme : Qu’est-ce que l’amour ? Pourquoi on meurt ? Quelle est la différence entre l’animal et l’homme ? Pourquoi, comment et dans quel cadre initier les plus jeunes à la philosophie ? Des philosophes, des enseignants, des artistes viennent en discuter et partager leurs expériences. Avec : Christian Budex, Angie Gadéa, Fanny Bourrillon, Edwige Chirouter   Peut-on philosopher avec les enfants ? https://webtv.bpi.fr/doc=16767 2020-12-15 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/16767/20201207-PhiEnfAR-AV01_01Bpi_vis.mp4 01:11:42 Depuis plusieurs années, les ateliers de philosophie à destination des enfants et des adolescents se sont multipliés. Sans viser à transmettre un savoir académique, l’objectif de ces ateliers est souvent d’initier dès le plus jeune âge à réfléchir aux questions complexes qu’ils peuvent se poser comme : Qu’est-ce que l’amour ? Pourquoi on meurt ? Quelle est la différence entre l’animal et l’homme ? Pourquoi, comment et dans quel cadre initier les plus jeunes à la philosophie ? Des philosophes, des enseignants, des artistes viennent en discuter et partager leurs expériences. Avec : Christian Budex, Angie Gadéa, Fanny Bourrillon, Edwige Chirouter Depuis plusieurs années, les ateliers de philosophie à destination des enfants et des adolescents se sont multipliés. Sans viser à transmettre un savoir académique, l’objectif de ces ateliers est souvent d’initier dès le plus jeune âge à réfléchir aux questions complexes qu’ils peuvent se poser comme : Qu’est-ce que l’amour ? Pourquoi on meurt ? Quelle est la différence entre l’animal et l’homme ? Pourquoi, comment et dans quel cadre initier les plus jeunes à la philosophie ? Des philosophes, des enseignants, des artistes viennent en discuter et partager leurs expériences. Avec : Christian Budex, Angie Gadéa, Fanny Bourrillon, Edwige Chirouter Depuis plusieurs années, les ateliers de philosophie à destination des enfants et des adolescents se sont multipliés. Sans viser à transmettre un savoir académique, l’objectif de ces ateliers est souvent d’initier dès le plus jeune âge à réfléchir aux questions complexes qu’ils peuvent se poser comme : Qu’est-ce que l’amour ? Pourquoi on meurt ? Quelle est la différence entre l’animal et l’homme ? Pourquoi, comment et dans quel cadre initier les plus jeunes à la philosophie ? Des philosophes, des enseignants, des artistes viennent en discuter et partager leurs expériences. Avec : Christian Budex, Angie Gadéa, Fanny Bourrillon, Edwige Chirouter   Entretien avec Michel Agier https://webtv.bpi.fr/doc=16763 2020-12-11 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/16763/20201123-LirMonAR-AV01_01Bpi_vis.mp4 00:46:49 Que devient notre monde commun par temps de catastrophe ? Anthropologue, Michel Agier a beaucoup enquêté en Afrique et en Amérique latine. C’est cependant à Paris, un terrain de recherche inattendu, qu’il a écrit « Vivre avec des épouvantails » (Octobre 2020, éditions Premier Parallèle), au moment où nos repères connus semblaient se volatiliser sous les effets du coronavirus. Reliés les uns aux autres, du marché humide de Wuhan aux mégalopoles américaines en passant par les vieilles villes d’Europe, nous formons une société mondiale dont les corps sont les nouvelles frontières. Et dans ce nouveau rapport aux corps et aux autres, c’est un retour des grandes « peurs cosmiques » qui se joue, ces peurs fondamentales et immémoriales qui disent la vulnérabilité du vivant. Avec : Michel Agier Que devient notre monde commun par temps de catastrophe ? Anthropologue, Michel Agier a beaucoup enquêté en Afrique et en Amérique latine. C’est cependant à Paris, un terrain de recherche inattendu, qu’il a écrit « Vivre avec des épouvantails » (Octobre 2020, éditions Premier Parallèle), au moment où nos repères connus semblaient se volatiliser sous les effets du coronavirus. Reliés les uns aux autres, du marché humide de Wuhan aux mégalopoles américaines en passant par les vieilles villes d’Europe, nous formons une société mondiale dont les corps sont les nouvelles frontières. Et dans ce nouveau rapport aux corps et aux autres, c’est un retour des grandes « peurs cosmiques » qui se joue, ces peurs fondamentales et immémoriales qui disent la vulnérabilité du vivant. Avec : Michel Agier Que devient notre monde commun par temps de catastrophe ? Anthropologue, Michel Agier a beaucoup enquêté en Afrique et en Amérique latine. C’est cependant à Paris, un terrain de recherche inattendu, qu’il a écrit « Vivre avec des épouvantails » (Octobre 2020, éditions Premier Parallèle), au moment où nos repères connus semblaient se volatiliser sous les effets du coronavirus. Reliés les uns aux autres, du marché humide de Wuhan aux mégalopoles américaines en passant par les vieilles villes d’Europe, nous formons une société mondiale dont les corps sont les nouvelles frontières. Et dans ce nouveau rapport aux corps et aux autres, c’est un retour des grandes « peurs cosmiques » qui se joue, ces peurs fondamentales et immémoriales qui disent la vulnérabilité du vivant. Avec : Michel Agier   Education aux Médias et à l'Information (EMI) en bibliothèques : quelles pédagogies ? https://webtv.bpi.fr/doc=16765 2020-12-11 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/16765/20201126-EmiBibAR-AV01_01Bpi_01_vis.mp4 01:12:35 La relation que nous entretenons avec les médias et les réseaux sociaux est conditionnée par nos croyances et nos biais cognitifs, ce qui a des conséquences sur l’exercice de notre esprit critique. On constate également la difficulté qu’il y a à affirmer son opinion tout en développant sa capacité à débattre et accepter d’autres points de vue sur des sujets parfois clivants. Afin de concilier ces deux processus, les pratiques pédagogiques mobilisées dans les projets EMI s’éloignent souvent des méthodes académiques traditionnelles. Elles impliquent que les « apprenants » soient dans une posture active, réflexive et critique. Pour les bibliothécaires en charge de ces projets, une compétence essentielle de transmission de connaissances et de compétences envers des publics très divers devient nécessaire. Une pédagogie spécifique est-elle indispensable pour développer et animer des projets EMI dans les bibliothèques de lecture publique ? Quels dispositifs d’animation collaborative et participative permettent l’émergence du questionnement et l’organisation du débat ? Avec : Christine Carrier, Olivier Las Vergnas, Sylvie Pierre La relation que nous entretenons avec les médias et les réseaux sociaux est conditionnée par nos croyances et nos biais cognitifs, ce qui a des conséquences sur l’exercice de notre esprit critique. On constate également la difficulté qu’il y a à affirmer son opinion tout en développant sa capacité à débattre et accepter d’autres points de vue sur des sujets parfois clivants. Afin de concilier ces deux processus, les pratiques pédagogiques mobilisées dans les projets EMI s’éloignent souvent des méthodes académiques traditionnelles. Elles impliquent que les « apprenants » soient dans une posture active, réflexive et critique. Pour les bibliothécaires en charge de ces projets, une compétence essentielle de transmission de connaissances et de compétences envers des publics très divers devient nécessaire. Une pédagogie spécifique est-elle indispensable pour développer et animer des projets EMI dans les bibliothèques de lecture publique ? Quels dispositifs d’animation collaborative et participative permettent l’émergence du questionnement et l’organisation du débat ? Avec : Christine Carrier, Olivier Las Vergnas, Sylvie Pierre La relation que nous entretenons avec les médias et les réseaux sociaux est conditionnée par nos croyances et nos biais cognitifs, ce qui a des conséquences sur l’exercice de notre esprit critique. On constate également la difficulté qu’il y a à affirmer son opinion tout en développant sa capacité à débattre et accepter d’autres points de vue sur des sujets parfois clivants. Afin de concilier ces deux processus, les pratiques pédagogiques mobilisées dans les projets EMI s’éloignent souvent des méthodes académiques traditionnelles. Elles impliquent que les « apprenants » soient dans une posture active, réflexive et critique. Pour les bibliothécaires en charge de ces projets, une compétence essentielle de transmission de connaissances et de compétences envers des publics très divers devient nécessaire. Une pédagogie spécifique est-elle indispensable pour développer et animer des projets EMI dans les bibliothèques de lecture publique ? Quels dispositifs d’animation collaborative et participative permettent l’émergence du questionnement et l’organisation du débat ? Avec : Christine Carrier, Olivier Las Vergnas, Sylvie Pierre   Entretien avec Michel Agier https://webtv.bpi.fr/doc=16763 2020-12-11 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/16763/20201123-LirMonAR-AU01_01Bpi.mp3 00:46:49 Que devient notre monde commun par temps de catastrophe ? Anthropologue, Michel Agier a beaucoup enquêté en Afrique et en Amérique latine. C’est cependant à Paris, un terrain de recherche inattendu, qu’il a écrit « Vivre avec des épouvantails » (Octobre 2020, éditions Premier Parallèle), au moment où nos repères connus semblaient se volatiliser sous les effets du coronavirus. Reliés les uns aux autres, du marché humide de Wuhan aux mégalopoles américaines en passant par les vieilles villes d’Europe, nous formons une société mondiale dont les corps sont les nouvelles frontières. Et dans ce nouveau rapport aux corps et aux autres, c’est un retour des grandes « peurs cosmiques » qui se joue, ces peurs fondamentales et immémoriales qui disent la vulnérabilité du vivant. Avec : Michel Agier Que devient notre monde commun par temps de catastrophe ? Anthropologue, Michel Agier a beaucoup enquêté en Afrique et en Amérique latine. C’est cependant à Paris, un terrain de recherche inattendu, qu’il a écrit « Vivre avec des épouvantails » (Octobre 2020, éditions Premier Parallèle), au moment où nos repères connus semblaient se volatiliser sous les effets du coronavirus. Reliés les uns aux autres, du marché humide de Wuhan aux mégalopoles américaines en passant par les vieilles villes d’Europe, nous formons une société mondiale dont les corps sont les nouvelles frontières. Et dans ce nouveau rapport aux corps et aux autres, c’est un retour des grandes « peurs cosmiques » qui se joue, ces peurs fondamentales et immémoriales qui disent la vulnérabilité du vivant. Avec : Michel Agier Que devient notre monde commun par temps de catastrophe ? Anthropologue, Michel Agier a beaucoup enquêté en Afrique et en Amérique latine. C’est cependant à Paris, un terrain de recherche inattendu, qu’il a écrit « Vivre avec des épouvantails » (Octobre 2020, éditions Premier Parallèle), au moment où nos repères connus semblaient se volatiliser sous les effets du coronavirus. Reliés les uns aux autres, du marché humide de Wuhan aux mégalopoles américaines en passant par les vieilles villes d’Europe, nous formons une société mondiale dont les corps sont les nouvelles frontières. Et dans ce nouveau rapport aux corps et aux autres, c’est un retour des grandes « peurs cosmiques » qui se joue, ces peurs fondamentales et immémoriales qui disent la vulnérabilité du vivant. Avec : Michel Agier