BPI. Débats en ligne : Cinéma https://webtv.bpi.fr FR Mon, 01 Mar 2021 04:51:49 +0100 Mon, 01 Mar 2021 04:51:49 +0100 https://webtv.bpi.fr/design/images/logo_bpi.jpg Bibliothèque publique d'information. Débats en ligne https://webtv.bpi.fr Bibliothèque publique d'information Bibliothèque publique d'information Cinéma Cinéma Masterclasse avec Helena Třeštíková https://webtv.bpi.fr/doc=16854 2021-02-16 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/16854/20210130-HelTreAR-AV01_01Bpi_vis.mp4 01:43:48 Helena Třeštíková dresse depuis 1974 la chronique filmée de la société qui l’entoure. Elle ne filme pas ses institutions ou ses représentants, mais choisit délibérément des anonymes, citoyens ordinaires d’une société, naguère République socialiste tchécoslovaque, qui se voulait populaire et démocratique. Helena Třeštíková est née à Prague. En 1970 à l’heure de la “normalisation”, elle entre à la FAMU (Filmová a televizní fakulta) après Miloš Forman, Jiří Menzel ou Věra Chytilová, dont elle sort diplômée en 1975. Son film de fin d’études (Miracle) initie sa pratique longitudinale, puisqu’elle suit un couple avant et après la naissance de leur premier enfant. Helena Třeštíková jouit d’une grande notoriété dans son pays. Ses films souvent produits avec la télévision publique (Česká televize) sont diffusés régulièrement et connus de tous les tchèques. Helena Třeštíková a fait l’objet de programmation dans plusieurs festivals internationaux dont les Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM) 2011, qualifiant la cinéaste, “d’anthropologue qui aurait le sang froid d’une journaliste de guerre”. Elle était l’invitée d’honneur du Festival IDFA 2018. Elle a réalisé 47 films longitudinaux et une trentaine de portraits d’artistes tchèques. Forman vs. Forman, son film consacré Miloš Forman, le cinéaste tchèque devenu américain, a été présenté à Cannes Classic 2019. Avec : Helena Třeštíková Helena Třeštíková dresse depuis 1974 la chronique filmée de la société qui l’entoure. Elle ne filme pas ses institutions ou ses représentants, mais choisit délibérément des anonymes, citoyens ordinaires d’une société, naguère République socialiste tchécoslovaque, qui se voulait populaire et démocratique. Helena Třeštíková est née à Prague. En 1970 à l’heure de la “normalisation”, elle entre à la FAMU (Filmová a televizní fakulta) après Miloš Forman, Jiří Menzel ou Věra Chytilová, dont elle sort diplômée en 1975. Son film de fin d’études (Miracle) initie sa pratique longitudinale, puisqu’elle suit un couple avant et après la naissance de leur premier enfant. Helena Třeštíková jouit d’une grande notoriété dans son pays. Ses films souvent produits avec la télévision publique (Česká televize) sont diffusés régulièrement et connus de tous les tchèques. Helena Třeštíková a fait l’objet de programmation dans plusieurs festivals internationaux dont les Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM) 2011, qualifiant la cinéaste, “d’anthropologue qui aurait le sang froid d’une journaliste de guerre”. Elle était l’invitée d’honneur du Festival IDFA 2018. Elle a réalisé 47 films longitudinaux et une trentaine de portraits d’artistes tchèques. Forman vs. Forman, son film consacré Miloš Forman, le cinéaste tchèque devenu américain, a été présenté à Cannes Classic 2019. Avec : Helena Třeštíková Helena Třeštíková dresse depuis 1974 la chronique filmée de la société qui l’entoure. Elle ne filme pas ses institutions ou ses représentants, mais choisit délibérément des anonymes, citoyens ordinaires d’une société, naguère République socialiste tchécoslovaque, qui se voulait populaire et démocratique. Helena Třeštíková est née à Prague. En 1970 à l’heure de la “normalisation”, elle entre à la FAMU (Filmová a televizní fakulta) après Miloš Forman, Jiří Menzel ou Věra Chytilová, dont elle sort diplômée en 1975. Son film de fin d’études (Miracle) initie sa pratique longitudinale, puisqu’elle suit un couple avant et après la naissance de leur premier enfant. Helena Třeštíková jouit d’une grande notoriété dans son pays. Ses films souvent produits avec la télévision publique (Česká televize) sont diffusés régulièrement et connus de tous les tchèques. Helena Třeštíková a fait l’objet de programmation dans plusieurs festivals internationaux dont les Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM) 2011, qualifiant la cinéaste, “d’anthropologue qui aurait le sang froid d’une journaliste de guerre”. Elle était l’invitée d’honneur du Festival IDFA 2018. Elle a réalisé 47 films longitudinaux et une trentaine de portraits d’artistes tchèques. Forman vs. Forman, son film consacré Miloš Forman, le cinéaste tchèque devenu américain, a été présenté à Cannes Classic 2019. Avec : Helena Třeštíková   Entretien avec Sergueï Loznitsa https://webtv.bpi.fr/doc=15381 2020-08-31 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/15381/20191029-SerLozAR-AV01_01Bpi_vis.mp4 00:11:12 Entretien avec le réalisateur ukrainien Sergueï Loznitsa autour de ses techniques de tournage utilisées pour les films l'Evénement (2015), Maïdan (2014) et Paysage (2003). Avec : Sergueï Loznitsa Entretien avec le réalisateur ukrainien Sergueï Loznitsa autour de ses techniques de tournage utilisées pour les films l'Evénement (2015), Maïdan (2014) et Paysage (2003). Avec : Sergueï Loznitsa Entretien avec le réalisateur ukrainien Sergueï Loznitsa autour de ses techniques de tournage utilisées pour les films l'Evénement (2015), Maïdan (2014) et Paysage (2003). Avec : Sergueï Loznitsa   Entretien avec Pamela Varela https://webtv.bpi.fr/doc=15268 2020-07-24 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/15268/20200624-ChiObsAR-AV02_02Bpi_vis.mp4 00:55:00 Les révoltes sociales au Chili ont débuté fin octobre 2019, mais avaient déjà été précédées de manifestations de collégiens en 2004, puis d’étudiants en 2011, réclamant la gratuité de l’enseignement. Les peuples en lutte dénoncent aujourd’hui l’apartheid social mis en place par la constitution. Le Chili a représenté en effet un laboratoire de l’ultra libéralisme, privant la population de services publics essentiels, notamment de soins gratuits. L’arrivée de la pandémie ayant aggravé le sort des plus démunis, la révolte s’est étendue à l’ensemble de la population, incluant les peuples indigènes (Mapuches) et les femmes. Les différents collectifs se sont réappropriés l’espace public avec une explosion de créativité : musique, concerts spontanés, projections, arts de la rue… faisant émerger une nouvelle génération d’artistes, dont les nouveaux documentaristes qui ont filmé les images de la révolte. Avec : Pamela Varela Les révoltes sociales au Chili ont débuté fin octobre 2019, mais avaient déjà été précédées de manifestations de collégiens en 2004, puis d’étudiants en 2011, réclamant la gratuité de l’enseignement. Les peuples en lutte dénoncent aujourd’hui l’apartheid social mis en place par la constitution. Le Chili a représenté en effet un laboratoire de l’ultra libéralisme, privant la population de services publics essentiels, notamment de soins gratuits. L’arrivée de la pandémie ayant aggravé le sort des plus démunis, la révolte s’est étendue à l’ensemble de la population, incluant les peuples indigènes (Mapuches) et les femmes. Les différents collectifs se sont réappropriés l’espace public avec une explosion de créativité : musique, concerts spontanés, projections, arts de la rue… faisant émerger une nouvelle génération d’artistes, dont les nouveaux documentaristes qui ont filmé les images de la révolte. Avec : Pamela Varela Les révoltes sociales au Chili ont débuté fin octobre 2019, mais avaient déjà été précédées de manifestations de collégiens en 2004, puis d’étudiants en 2011, réclamant la gratuité de l’enseignement. Les peuples en lutte dénoncent aujourd’hui l’apartheid social mis en place par la constitution. Le Chili a représenté en effet un laboratoire de l’ultra libéralisme, privant la population de services publics essentiels, notamment de soins gratuits. L’arrivée de la pandémie ayant aggravé le sort des plus démunis, la révolte s’est étendue à l’ensemble de la population, incluant les peuples indigènes (Mapuches) et les femmes. Les différents collectifs se sont réappropriés l’espace public avec une explosion de créativité : musique, concerts spontanés, projections, arts de la rue… faisant émerger une nouvelle génération d’artistes, dont les nouveaux documentaristes qui ont filmé les images de la révolte. Avec : Pamela Varela   Le conteur fait son cinéma https://webtv.bpi.fr/doc=15102 2020-03-13 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/15102/20191125-PouMotAR-AU01_01Bpi.mp3 02:00:51 Raconter une histoire, c'est fabriquer des images avec rien... Le temps d'une rencontre, un conteur et un scénariste dialogueront pour mettre en lumière ce que ces deux arts ont en commun, notamment dans l'art de la narration. Entrer dans la cuisine de ces faiseurs d'images, c'est aussi se poser la question du rapport à la narration et à la “vérité”. Où se situe le conteur dans ce rapport à la vérité et au mensonge ? Et dans son rapport au public ? Quel parallèle faire avec l’histoire du cinéma ? Avec : Marien Tillet, Tran Quoc Dan, Fabrice Gobert Raconter une histoire, c'est fabriquer des images avec rien... Le temps d'une rencontre, un conteur et un scénariste dialogueront pour mettre en lumière ce que ces deux arts ont en commun, notamment dans l'art de la narration. Entrer dans la cuisine de ces faiseurs d'images, c'est aussi se poser la question du rapport à la narration et à la “vérité”. Où se situe le conteur dans ce rapport à la vérité et au mensonge ? Et dans son rapport au public ? Quel parallèle faire avec l’histoire du cinéma ? Avec : Marien Tillet, Tran Quoc Dan, Fabrice Gobert Raconter une histoire, c'est fabriquer des images avec rien... Le temps d'une rencontre, un conteur et un scénariste dialogueront pour mettre en lumière ce que ces deux arts ont en commun, notamment dans l'art de la narration. Entrer dans la cuisine de ces faiseurs d'images, c'est aussi se poser la question du rapport à la narration et à la “vérité”. Où se situe le conteur dans ce rapport à la vérité et au mensonge ? Et dans son rapport au public ? Quel parallèle faire avec l’histoire du cinéma ? Avec : Marien Tillet, Tran Quoc Dan, Fabrice Gobert   Le conteur fait son cinéma https://webtv.bpi.fr/doc=15102 2020-03-13 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/15102/20191125-PouMotED-AV01_01Bpi_vis.mp4 02:00:51 Raconter une histoire, c'est fabriquer des images avec rien... Le temps d'une rencontre, un conteur et un scénariste dialogueront pour mettre en lumière ce que ces deux arts ont en commun, notamment dans l'art de la narration. Entrer dans la cuisine de ces faiseurs d'images, c'est aussi se poser la question du rapport à la narration et à la “vérité”. Où se situe le conteur dans ce rapport à la vérité et au mensonge ? Et dans son rapport au public ? Quel parallèle faire avec l’histoire du cinéma ? Avec : Marien Tillet, Tran Quoc Dan, Fabrice Gobert Raconter une histoire, c'est fabriquer des images avec rien... Le temps d'une rencontre, un conteur et un scénariste dialogueront pour mettre en lumière ce que ces deux arts ont en commun, notamment dans l'art de la narration. Entrer dans la cuisine de ces faiseurs d'images, c'est aussi se poser la question du rapport à la narration et à la “vérité”. Où se situe le conteur dans ce rapport à la vérité et au mensonge ? Et dans son rapport au public ? Quel parallèle faire avec l’histoire du cinéma ? Avec : Marien Tillet, Tran Quoc Dan, Fabrice Gobert Raconter une histoire, c'est fabriquer des images avec rien... Le temps d'une rencontre, un conteur et un scénariste dialogueront pour mettre en lumière ce que ces deux arts ont en commun, notamment dans l'art de la narration. Entrer dans la cuisine de ces faiseurs d'images, c'est aussi se poser la question du rapport à la narration et à la “vérité”. Où se situe le conteur dans ce rapport à la vérité et au mensonge ? Et dans son rapport au public ? Quel parallèle faire avec l’histoire du cinéma ? Avec : Marien Tillet, Tran Quoc Dan, Fabrice Gobert   Master class de Sergueï Loznitsa https://webtv.bpi.fr/doc=15189 2020-03-05 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/15189/20200112-LoznitAR-AU01_01Bpi.mp3 01:53:21 En juin 2018, Sergueï Loznitsa avait donné une extraordinaire conférence intitulée "La Fabrique des sons". Il s'agit cette fois d'une nouvelle occasion offerte au cinéaste de nous ouvrir les portes de son laboratoire de création, de partager avec le public ses désirs et ses refus, son parcours, son travail passé et à venir. Commentaires sur la réalisation de films comme : “Construction d’une maison”, “La lettre” (images d’un hôpital psychiatrique), “L’attente” (salle d’attente d’une gare), “L’usine”, “le Siège” (siège de Leningrad), “Funérailles d’Etat” (montage d’actualités filmées lors des funérailles de Staline) Avec : Sergueï Loznitsa En juin 2018, Sergueï Loznitsa avait donné une extraordinaire conférence intitulée "La Fabrique des sons". Il s'agit cette fois d'une nouvelle occasion offerte au cinéaste de nous ouvrir les portes de son laboratoire de création, de partager avec le public ses désirs et ses refus, son parcours, son travail passé et à venir. Commentaires sur la réalisation de films comme : “Construction d’une maison”, “La lettre” (images d’un hôpital psychiatrique), “L’attente” (salle d’attente d’une gare), “L’usine”, “le Siège” (siège de Leningrad), “Funérailles d’Etat” (montage d’actualités filmées lors des funérailles de Staline) Avec : Sergueï Loznitsa En juin 2018, Sergueï Loznitsa avait donné une extraordinaire conférence intitulée "La Fabrique des sons". Il s'agit cette fois d'une nouvelle occasion offerte au cinéaste de nous ouvrir les portes de son laboratoire de création, de partager avec le public ses désirs et ses refus, son parcours, son travail passé et à venir. Commentaires sur la réalisation de films comme : “Construction d’une maison”, “La lettre” (images d’un hôpital psychiatrique), “L’attente” (salle d’attente d’une gare), “L’usine”, “le Siège” (siège de Leningrad), “Funérailles d’Etat” (montage d’actualités filmées lors des funérailles de Staline) Avec : Sergueï Loznitsa   Narration et interaction : la littérature et le cinéma face au jeu vidéo https://webtv.bpi.fr/doc=15047 2019-10-16 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/15047/20190927-PreSta-AR-AU01_01_01Bpi.mp3 01:16:33 Le cinéma, la littérature et le jeu vidéo partagent la même assise : celle d’un récit, d’une narration qui entraîne spectateurs, lecteurs et joueurs dans l’univers fictionnel. A bien des égards, le jeu vidéo devait apprendre du cinéma et de la littérature ses codes, ses récits. Pourtant, en se fondant sur le paradigme résolument neuf de l'interactivité, le jeu vidéo place le cinéma et la littérature face à une évolution sans précédent. Avec : Marida Di Crosta, Martin Ringot, Stéphane Beauverger Le cinéma, la littérature et le jeu vidéo partagent la même assise : celle d’un récit, d’une narration qui entraîne spectateurs, lecteurs et joueurs dans l’univers fictionnel. A bien des égards, le jeu vidéo devait apprendre du cinéma et de la littérature ses codes, ses récits. Pourtant, en se fondant sur le paradigme résolument neuf de l'interactivité, le jeu vidéo place le cinéma et la littérature face à une évolution sans précédent. Avec : Marida Di Crosta, Martin Ringot, Stéphane Beauverger Le cinéma, la littérature et le jeu vidéo partagent la même assise : celle d’un récit, d’une narration qui entraîne spectateurs, lecteurs et joueurs dans l’univers fictionnel. A bien des égards, le jeu vidéo devait apprendre du cinéma et de la littérature ses codes, ses récits. Pourtant, en se fondant sur le paradigme résolument neuf de l'interactivité, le jeu vidéo place le cinéma et la littérature face à une évolution sans précédent. Avec : Marida Di Crosta, Martin Ringot, Stéphane Beauverger   Narration et interaction : la littérature et le cinéma face au jeu vidéo https://webtv.bpi.fr/doc=15047 2019-10-16 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/15047/20190927-PreStaAR-AV01_01Bpi_vis.mp4 01:16:33 Le cinéma, la littérature et le jeu vidéo partagent la même assise : celle d’un récit, d’une narration qui entraîne spectateurs, lecteurs et joueurs dans l’univers fictionnel. A bien des égards, le jeu vidéo devait apprendre du cinéma et de la littérature ses codes, ses récits. Pourtant, en se fondant sur le paradigme résolument neuf de l'interactivité, le jeu vidéo place le cinéma et la littérature face à une évolution sans précédent. Avec : Marida Di Crosta, Martin Ringot, Stéphane Beauverger Le cinéma, la littérature et le jeu vidéo partagent la même assise : celle d’un récit, d’une narration qui entraîne spectateurs, lecteurs et joueurs dans l’univers fictionnel. A bien des égards, le jeu vidéo devait apprendre du cinéma et de la littérature ses codes, ses récits. Pourtant, en se fondant sur le paradigme résolument neuf de l'interactivité, le jeu vidéo place le cinéma et la littérature face à une évolution sans précédent. Avec : Marida Di Crosta, Martin Ringot, Stéphane Beauverger Le cinéma, la littérature et le jeu vidéo partagent la même assise : celle d’un récit, d’une narration qui entraîne spectateurs, lecteurs et joueurs dans l’univers fictionnel. A bien des égards, le jeu vidéo devait apprendre du cinéma et de la littérature ses codes, ses récits. Pourtant, en se fondant sur le paradigme résolument neuf de l'interactivité, le jeu vidéo place le cinéma et la littérature face à une évolution sans précédent. Avec : Marida Di Crosta, Martin Ringot, Stéphane Beauverger   Séance d'ouverture du cycle Laïla Pakalnina, drôle de réel https://webtv.bpi.fr/doc=14263 2019-08-26 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/14263/20190504-LaiPakAR-AU01_01Bpi.mp3 00:57:04 Née en 1962 à Liepaja en Lettonie, diplômée du VGIK, la prestigieuse école moscovite, en 1991, Laïla Pakalnina appartient à la génération dite " de la transition", en compagnie notamment de Sharunas Bartas, Sergueï Dvortsevoï, Sergueï Loznitsa ou Audrius Stonys. Si ses films sont montrés en Europe et ailleurs depuis longtemps, ça n'a été que très peu le cas en France jusqu'ici ; ce cycle est donc une invitation à découvrir plus largement l'oeuvre documentaire d'une réalisatrice de premier ordre, dans un panorama de 20 films répartis dans 7 séances. Avec : Laïla Pakalnina, Guillaume Massart Née en 1962 à Liepaja en Lettonie, diplômée du VGIK, la prestigieuse école moscovite, en 1991, Laïla Pakalnina appartient à la génération dite " de la transition", en compagnie notamment de Sharunas Bartas, Sergueï Dvortsevoï, Sergueï Loznitsa ou Audrius Stonys. Si ses films sont montrés en Europe et ailleurs depuis longtemps, ça n'a été que très peu le cas en France jusqu'ici ; ce cycle est donc une invitation à découvrir plus largement l'oeuvre documentaire d'une réalisatrice de premier ordre, dans un panorama de 20 films répartis dans 7 séances. Avec : Laïla Pakalnina, Guillaume Massart Née en 1962 à Liepaja en Lettonie, diplômée du VGIK, la prestigieuse école moscovite, en 1991, Laïla Pakalnina appartient à la génération dite " de la transition", en compagnie notamment de Sharunas Bartas, Sergueï Dvortsevoï, Sergueï Loznitsa ou Audrius Stonys. Si ses films sont montrés en Europe et ailleurs depuis longtemps, ça n'a été que très peu le cas en France jusqu'ici ; ce cycle est donc une invitation à découvrir plus largement l'oeuvre documentaire d'une réalisatrice de premier ordre, dans un panorama de 20 films répartis dans 7 séances. Avec : Laïla Pakalnina, Guillaume Massart   Dialogue entre Marie Dumora et Guillaume Brac https://webtv.bpi.fr/doc=14004 2018-12-10 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/14004/20180916-GenDocAR-AU01_01Bpi.mp3 01:13:02 « Je me suis constituée un territoire filmique dans cet univers-là de l’Est de la France où, à chaque fois, le personnage d’un film m’amène vers le suivant et où je projette de continuer à filmer. C’est en suivant ce chemin que j’ai retrouvé Belinda encore une fois. » (Marie Dumora) Marie Dumora invite Guillaume Brac. Tous deux échangent sur leurs pratiques, leur univers, leur inspiration. Avec : Marie Dumora, Guillaume Brac « Je me suis constituée un territoire filmique dans cet univers-là de l’Est de la France où, à chaque fois, le personnage d’un film m’amène vers le suivant et où je projette de continuer à filmer. C’est en suivant ce chemin que j’ai retrouvé Belinda encore une fois. » (Marie Dumora) Marie Dumora invite Guillaume Brac. Tous deux échangent sur leurs pratiques, leur univers, leur inspiration. Avec : Marie Dumora, Guillaume Brac « Je me suis constituée un territoire filmique dans cet univers-là de l’Est de la France où, à chaque fois, le personnage d’un film m’amène vers le suivant et où je projette de continuer à filmer. C’est en suivant ce chemin que j’ai retrouvé Belinda encore une fois. » (Marie Dumora) Marie Dumora invite Guillaume Brac. Tous deux échangent sur leurs pratiques, leur univers, leur inspiration. Avec : Marie Dumora, Guillaume Brac