BPI. Débats en ligne : Médias https://webtv.bpi.fr FR Mon, 24 Jan 2022 20:28:32 +0100 Mon, 24 Jan 2022 20:28:32 +0100 https://webtv.bpi.fr/design/images/logo_bpi.jpg Bibliothèque publique d'information. Débats en ligne https://webtv.bpi.fr Bibliothèque publique d'information Bibliothèque publique d'information Médias Médias Grand entretien avec Caroline Hayek https://webtv.bpi.fr/doc=17929 2022-01-21 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/17929/20220117-GraEntAR-AU01_01Bpi.mp3 01:33:22 La Bpi accueille Caroline Hayek (en direct depuis Beyrouth), lauréate 2021 du prix Albert Londres (presse écrite) pour ses reportages à Beyrouth après l’explosion qui a dévasté la ville en août 2020. Caroline Hayek est journaliste, depuis 2014, pour L’Orient – Le Jour, le quotidien francophone libanais. Elle est également correspondante pour le magazine L’Express et chroniqueuse pour La Première (RTBF). Avec : Caroline Hayek, Philippe Rochot La Bpi accueille Caroline Hayek (en direct depuis Beyrouth), lauréate 2021 du prix Albert Londres (presse écrite) pour ses reportages à Beyrouth après l’explosion qui a dévasté la ville en août 2020. Caroline Hayek est journaliste, depuis 2014, pour L’Orient – Le Jour, le quotidien francophone libanais. Elle est également correspondante pour le magazine L’Express et chroniqueuse pour La Première (RTBF). Avec : Caroline Hayek, Philippe Rochot La Bpi accueille Caroline Hayek (en direct depuis Beyrouth), lauréate 2021 du prix Albert Londres (presse écrite) pour ses reportages à Beyrouth après l’explosion qui a dévasté la ville en août 2020. Caroline Hayek est journaliste, depuis 2014, pour L’Orient – Le Jour, le quotidien francophone libanais. Elle est également correspondante pour le magazine L’Express et chroniqueuse pour La Première (RTBF). Avec : Caroline Hayek, Philippe Rochot   Ouverture de la journée d’étude https://webtv.bpi.fr/doc=17856 2022-01-12 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/17856/20211207-ConInfAR-AU01_04Bpi.mp3 00:14:03 Dans une société toujours plus clivée, les signes d’une défiance grandissante envers les experts, les médias, les politiques voire les institutions sont de plus en plus manifestes. Simultanément, émergent une demande citoyenne de plus d’horizontalité dans les prises de décision, celle d’être « entendu », ainsi que la revendication d’une expression libre, décomplexée, notamment sur les réseaux sociaux où prévaut la confiance dans la communauté des pairs. Qu’apportent ces paroles anonymes au débat ? Quel renversement de hiérarchie dans les savoirs opèrent-elles ? Les expériences de démocratie participative, de journalisme citoyen ou de médias collaboratifs permettent-elles de tenir compte de ces formes d’expression et par là de restaurer la confiance dans la chaîne experts-décideurs- citoyens ? Les bibliothèques travaillent sur ces questions avec, entre autres, l’organisation de projets d’éducation aux médias et à l’information, de programmes culturels et de médiation des collections. Comment peuvent-elles s’emparer plus largement de ces problématiques et quel rôle ont-elles à jouer dans la construction des liens de confiance qui font société ? Avec : Christine Carrier, Marion Loire Dans une société toujours plus clivée, les signes d’une défiance grandissante envers les experts, les médias, les politiques voire les institutions sont de plus en plus manifestes. Simultanément, émergent une demande citoyenne de plus d’horizontalité dans les prises de décision, celle d’être « entendu », ainsi que la revendication d’une expression libre, décomplexée, notamment sur les réseaux sociaux où prévaut la confiance dans la communauté des pairs. Qu’apportent ces paroles anonymes au débat ? Quel renversement de hiérarchie dans les savoirs opèrent-elles ? Les expériences de démocratie participative, de journalisme citoyen ou de médias collaboratifs permettent-elles de tenir compte de ces formes d’expression et par là de restaurer la confiance dans la chaîne experts-décideurs- citoyens ? Les bibliothèques travaillent sur ces questions avec, entre autres, l’organisation de projets d’éducation aux médias et à l’information, de programmes culturels et de médiation des collections. Comment peuvent-elles s’emparer plus largement de ces problématiques et quel rôle ont-elles à jouer dans la construction des liens de confiance qui font société ? Avec : Christine Carrier, Marion Loire Dans une société toujours plus clivée, les signes d’une défiance grandissante envers les experts, les médias, les politiques voire les institutions sont de plus en plus manifestes. Simultanément, émergent une demande citoyenne de plus d’horizontalité dans les prises de décision, celle d’être « entendu », ainsi que la revendication d’une expression libre, décomplexée, notamment sur les réseaux sociaux où prévaut la confiance dans la communauté des pairs. Qu’apportent ces paroles anonymes au débat ? Quel renversement de hiérarchie dans les savoirs opèrent-elles ? Les expériences de démocratie participative, de journalisme citoyen ou de médias collaboratifs permettent-elles de tenir compte de ces formes d’expression et par là de restaurer la confiance dans la chaîne experts-décideurs- citoyens ? Les bibliothèques travaillent sur ces questions avec, entre autres, l’organisation de projets d’éducation aux médias et à l’information, de programmes culturels et de médiation des collections. Comment peuvent-elles s’emparer plus largement de ces problématiques et quel rôle ont-elles à jouer dans la construction des liens de confiance qui font société ? Avec : Christine Carrier, Marion Loire   Confiance dans l’information : quel rôle pour les bibliothèques ? https://webtv.bpi.fr/doc=17922 2022-01-12 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/17922/20211207-ConInfAR-AU01_04Bpi.mp3 02:55:37 Dans une société toujours plus clivée, les signes d’une défiance grandissante envers les experts, les médias, les politiques voire les institutions sont de plus en plus manifestes. Simultanément, émergent une demande citoyenne de plus d’horizontalité dans les prises de décision, celle d’être « entendu », ainsi que la revendication d’une expression libre, décomplexée, notamment sur les réseaux sociaux où prévaut la confiance dans la communauté des pairs. Qu’apportent ces paroles anonymes au débat ? Quel renversement de hiérarchie dans les savoirs opèrent-elles ? Les expériences de démocratie participative, de journalisme citoyen ou de médias collaboratifs permettent-elles de tenir compte de ces formes d’expression et par là de restaurer la confiance dans la chaîne experts-décideurs- citoyens ? Les bibliothèques travaillent sur ces questions avec, entre autres, l’organisation de projets d’éducation aux médias et à l’information, de programmes culturels et de médiation des collections. Comment peuvent-elles s’emparer plus largement de ces problématiques et quel rôle ont-elles à jouer dans la construction des liens de confiance qui font société ? Avec : Christine Carrier, Marion Loire, Loïc Blondiaux, Clara Schmelck, Valérie Lallemand-Breitenbach Dans une société toujours plus clivée, les signes d’une défiance grandissante envers les experts, les médias, les politiques voire les institutions sont de plus en plus manifestes. Simultanément, émergent une demande citoyenne de plus d’horizontalité dans les prises de décision, celle d’être « entendu », ainsi que la revendication d’une expression libre, décomplexée, notamment sur les réseaux sociaux où prévaut la confiance dans la communauté des pairs. Qu’apportent ces paroles anonymes au débat ? Quel renversement de hiérarchie dans les savoirs opèrent-elles ? Les expériences de démocratie participative, de journalisme citoyen ou de médias collaboratifs permettent-elles de tenir compte de ces formes d’expression et par là de restaurer la confiance dans la chaîne experts-décideurs- citoyens ? Les bibliothèques travaillent sur ces questions avec, entre autres, l’organisation de projets d’éducation aux médias et à l’information, de programmes culturels et de médiation des collections. Comment peuvent-elles s’emparer plus largement de ces problématiques et quel rôle ont-elles à jouer dans la construction des liens de confiance qui font société ? Avec : Christine Carrier, Marion Loire, Loïc Blondiaux, Clara Schmelck, Valérie Lallemand-Breitenbach Dans une société toujours plus clivée, les signes d’une défiance grandissante envers les experts, les médias, les politiques voire les institutions sont de plus en plus manifestes. Simultanément, émergent une demande citoyenne de plus d’horizontalité dans les prises de décision, celle d’être « entendu », ainsi que la revendication d’une expression libre, décomplexée, notamment sur les réseaux sociaux où prévaut la confiance dans la communauté des pairs. Qu’apportent ces paroles anonymes au débat ? Quel renversement de hiérarchie dans les savoirs opèrent-elles ? Les expériences de démocratie participative, de journalisme citoyen ou de médias collaboratifs permettent-elles de tenir compte de ces formes d’expression et par là de restaurer la confiance dans la chaîne experts-décideurs- citoyens ? Les bibliothèques travaillent sur ces questions avec, entre autres, l’organisation de projets d’éducation aux médias et à l’information, de programmes culturels et de médiation des collections. Comment peuvent-elles s’emparer plus largement de ces problématiques et quel rôle ont-elles à jouer dans la construction des liens de confiance qui font société ? Avec : Christine Carrier, Marion Loire, Loïc Blondiaux, Clara Schmelck, Valérie Lallemand-Breitenbach   Grand entretien avec Allan Kaval, journaliste au Monde https://webtv.bpi.fr/doc=17616 2021-09-28 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/17616/20210920-ProRepAR-AU01_01Bpi.mp3 01:21:30 A partir de 2014, Allan Kaval a couvert la question kurde en Turquie et la lutte contre l’Etat islamique en Syrie et en Irak avant de rejoindre la rédaction parisienne du journal "Le Monde", puis d’être grièvement blessé lors de la guerre du Haut Karabagh en octobre 2020. Son travail a été récompensé en 2020 par le Prix Albert Londres et par le Prix Bayeux des correspondants de guerre. Hervé Brusini a démarré sa carrière de journaliste à la télévision. Entré à la rédaction d’Antenne 2 en 1982, il devient spécialiste des affaires politico-judiciaires et de terrorisme et crée le service d’enquête de la chaîne avant de fonder avec Élise Lucet l’émission « Pièces à conviction ». Il accompagne la création du site Francetvinfo. En 1991, il est co-lauréat avec Dominique Tierce du prix Albert Londres pour « l’affaire Farewell, la taupe ». Avec : Allan Kaval A partir de 2014, Allan Kaval a couvert la question kurde en Turquie et la lutte contre l’Etat islamique en Syrie et en Irak avant de rejoindre la rédaction parisienne du journal "Le Monde", puis d’être grièvement blessé lors de la guerre du Haut Karabagh en octobre 2020. Son travail a été récompensé en 2020 par le Prix Albert Londres et par le Prix Bayeux des correspondants de guerre. Hervé Brusini a démarré sa carrière de journaliste à la télévision. Entré à la rédaction d’Antenne 2 en 1982, il devient spécialiste des affaires politico-judiciaires et de terrorisme et crée le service d’enquête de la chaîne avant de fonder avec Élise Lucet l’émission « Pièces à conviction ». Il accompagne la création du site Francetvinfo. En 1991, il est co-lauréat avec Dominique Tierce du prix Albert Londres pour « l’affaire Farewell, la taupe ». Avec : Allan Kaval A partir de 2014, Allan Kaval a couvert la question kurde en Turquie et la lutte contre l’Etat islamique en Syrie et en Irak avant de rejoindre la rédaction parisienne du journal "Le Monde", puis d’être grièvement blessé lors de la guerre du Haut Karabagh en octobre 2020. Son travail a été récompensé en 2020 par le Prix Albert Londres et par le Prix Bayeux des correspondants de guerre. Hervé Brusini a démarré sa carrière de journaliste à la télévision. Entré à la rédaction d’Antenne 2 en 1982, il devient spécialiste des affaires politico-judiciaires et de terrorisme et crée le service d’enquête de la chaîne avant de fonder avec Élise Lucet l’émission « Pièces à conviction ». Il accompagne la création du site Francetvinfo. En 1991, il est co-lauréat avec Dominique Tierce du prix Albert Londres pour « l’affaire Farewell, la taupe ». Avec : Allan Kaval   Twitter va t-il tuer la #démocratie ? https://webtv.bpi.fr/doc=16857 2021-02-17 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/16857/20210215-LauSamAR-AV01_01Bpi_vis.mp4 00:30:40 Le journaliste Samuel Laurent est tombé dans le chaudron de Twitter dès sa création. Promesse d’une démocratie sans filtre, le réseau apparaissait comme une source inédite de sujets, de témoins et de voix nouvelles, une agora qu’il a adoré, où il se passe toujours quelque chose, comme les mouvements planétaires #metoo ou #blacklivesmatter. À la tête des Décodeurs du Monde (un service de vérification factuelle), il s’est mué en chasseur de fake news et de complotistes, suivi par plus de 160 000 followers. Mais comme beaucoup, il s’est brûlé : trop de raccourcis (y compris de sa part), trop de violence dans les propos. Il a fini par décrocher pour revenir à ses premières amours : l’enquête de terrain. C’est sur ce moment – au croisement de la vraie vie et de la vie numérique – qu’il a choisi de revenir dans son essai “J’ai vu naître le monstre – Twitter va t-il tuer la #démocratie ?” (Éditions Les Arènes, février 2021). Dans ce témoignage en forme d’avertissement, il enquête sur le monstre qu’est devenu Twitter, un réseau où chacun s’invente une vérité, où l’indignation vertueuse et la manipulation règnent. C’est pourtant là que les politiques et les journalistes scrutent le moindre mouvement d’opinion, au risque de créer des “bulles d’information” qui s’auto-alimentent. Au point de tuer la démocratie ? Avec : Samuel Laurent Le journaliste Samuel Laurent est tombé dans le chaudron de Twitter dès sa création. Promesse d’une démocratie sans filtre, le réseau apparaissait comme une source inédite de sujets, de témoins et de voix nouvelles, une agora qu’il a adoré, où il se passe toujours quelque chose, comme les mouvements planétaires #metoo ou #blacklivesmatter. À la tête des Décodeurs du Monde (un service de vérification factuelle), il s’est mué en chasseur de fake news et de complotistes, suivi par plus de 160 000 followers. Mais comme beaucoup, il s’est brûlé : trop de raccourcis (y compris de sa part), trop de violence dans les propos. Il a fini par décrocher pour revenir à ses premières amours : l’enquête de terrain. C’est sur ce moment – au croisement de la vraie vie et de la vie numérique – qu’il a choisi de revenir dans son essai “J’ai vu naître le monstre – Twitter va t-il tuer la #démocratie ?” (Éditions Les Arènes, février 2021). Dans ce témoignage en forme d’avertissement, il enquête sur le monstre qu’est devenu Twitter, un réseau où chacun s’invente une vérité, où l’indignation vertueuse et la manipulation règnent. C’est pourtant là que les politiques et les journalistes scrutent le moindre mouvement d’opinion, au risque de créer des “bulles d’information” qui s’auto-alimentent. Au point de tuer la démocratie ? Avec : Samuel Laurent Le journaliste Samuel Laurent est tombé dans le chaudron de Twitter dès sa création. Promesse d’une démocratie sans filtre, le réseau apparaissait comme une source inédite de sujets, de témoins et de voix nouvelles, une agora qu’il a adoré, où il se passe toujours quelque chose, comme les mouvements planétaires #metoo ou #blacklivesmatter. À la tête des Décodeurs du Monde (un service de vérification factuelle), il s’est mué en chasseur de fake news et de complotistes, suivi par plus de 160 000 followers. Mais comme beaucoup, il s’est brûlé : trop de raccourcis (y compris de sa part), trop de violence dans les propos. Il a fini par décrocher pour revenir à ses premières amours : l’enquête de terrain. C’est sur ce moment – au croisement de la vraie vie et de la vie numérique – qu’il a choisi de revenir dans son essai “J’ai vu naître le monstre – Twitter va t-il tuer la #démocratie ?” (Éditions Les Arènes, février 2021). Dans ce témoignage en forme d’avertissement, il enquête sur le monstre qu’est devenu Twitter, un réseau où chacun s’invente une vérité, où l’indignation vertueuse et la manipulation règnent. C’est pourtant là que les politiques et les journalistes scrutent le moindre mouvement d’opinion, au risque de créer des “bulles d’information” qui s’auto-alimentent. Au point de tuer la démocratie ? Avec : Samuel Laurent   Twitter va t-il tuer la #démocratie ? https://webtv.bpi.fr/doc=16857 2021-02-17 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/16857/20210215-LauSamAR-AU01_01Bpi.mp3 00:30:40 Le journaliste Samuel Laurent est tombé dans le chaudron de Twitter dès sa création. Promesse d’une démocratie sans filtre, le réseau apparaissait comme une source inédite de sujets, de témoins et de voix nouvelles, une agora qu’il a adoré, où il se passe toujours quelque chose, comme les mouvements planétaires #metoo ou #blacklivesmatter. À la tête des Décodeurs du Monde (un service de vérification factuelle), il s’est mué en chasseur de fake news et de complotistes, suivi par plus de 160 000 followers. Mais comme beaucoup, il s’est brûlé : trop de raccourcis (y compris de sa part), trop de violence dans les propos. Il a fini par décrocher pour revenir à ses premières amours : l’enquête de terrain. C’est sur ce moment – au croisement de la vraie vie et de la vie numérique – qu’il a choisi de revenir dans son essai “J’ai vu naître le monstre – Twitter va t-il tuer la #démocratie ?” (Éditions Les Arènes, février 2021). Dans ce témoignage en forme d’avertissement, il enquête sur le monstre qu’est devenu Twitter, un réseau où chacun s’invente une vérité, où l’indignation vertueuse et la manipulation règnent. C’est pourtant là que les politiques et les journalistes scrutent le moindre mouvement d’opinion, au risque de créer des “bulles d’information” qui s’auto-alimentent. Au point de tuer la démocratie ? Avec : Samuel Laurent Le journaliste Samuel Laurent est tombé dans le chaudron de Twitter dès sa création. Promesse d’une démocratie sans filtre, le réseau apparaissait comme une source inédite de sujets, de témoins et de voix nouvelles, une agora qu’il a adoré, où il se passe toujours quelque chose, comme les mouvements planétaires #metoo ou #blacklivesmatter. À la tête des Décodeurs du Monde (un service de vérification factuelle), il s’est mué en chasseur de fake news et de complotistes, suivi par plus de 160 000 followers. Mais comme beaucoup, il s’est brûlé : trop de raccourcis (y compris de sa part), trop de violence dans les propos. Il a fini par décrocher pour revenir à ses premières amours : l’enquête de terrain. C’est sur ce moment – au croisement de la vraie vie et de la vie numérique – qu’il a choisi de revenir dans son essai “J’ai vu naître le monstre – Twitter va t-il tuer la #démocratie ?” (Éditions Les Arènes, février 2021). Dans ce témoignage en forme d’avertissement, il enquête sur le monstre qu’est devenu Twitter, un réseau où chacun s’invente une vérité, où l’indignation vertueuse et la manipulation règnent. C’est pourtant là que les politiques et les journalistes scrutent le moindre mouvement d’opinion, au risque de créer des “bulles d’information” qui s’auto-alimentent. Au point de tuer la démocratie ? Avec : Samuel Laurent Le journaliste Samuel Laurent est tombé dans le chaudron de Twitter dès sa création. Promesse d’une démocratie sans filtre, le réseau apparaissait comme une source inédite de sujets, de témoins et de voix nouvelles, une agora qu’il a adoré, où il se passe toujours quelque chose, comme les mouvements planétaires #metoo ou #blacklivesmatter. À la tête des Décodeurs du Monde (un service de vérification factuelle), il s’est mué en chasseur de fake news et de complotistes, suivi par plus de 160 000 followers. Mais comme beaucoup, il s’est brûlé : trop de raccourcis (y compris de sa part), trop de violence dans les propos. Il a fini par décrocher pour revenir à ses premières amours : l’enquête de terrain. C’est sur ce moment – au croisement de la vraie vie et de la vie numérique – qu’il a choisi de revenir dans son essai “J’ai vu naître le monstre – Twitter va t-il tuer la #démocratie ?” (Éditions Les Arènes, février 2021). Dans ce témoignage en forme d’avertissement, il enquête sur le monstre qu’est devenu Twitter, un réseau où chacun s’invente une vérité, où l’indignation vertueuse et la manipulation règnent. C’est pourtant là que les politiques et les journalistes scrutent le moindre mouvement d’opinion, au risque de créer des “bulles d’information” qui s’auto-alimentent. Au point de tuer la démocratie ? Avec : Samuel Laurent   Visitation de Moondog https://webtv.bpi.fr/doc=16654 2020-12-01 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/16654/20201016-MooDogAR01_01Bpi.mp3 00:23:51 Pour ce premier rendez-vous du cycle Réverbérations, la réédition de 50 couplets de Moondog aux éditions Lenka Lente sera l’occasion d’évoquer la figure du génial et inclassable compositeur en compagnie de l’éditeur et auteur Guillaume Belhomme. Il sera accompagné du musicien Sylvain Rifflet qui à l’issue de la rencontre proposera un moment musical en revisitant le répertoire de Moondog au saxophone. Avec : Guillaume Belhomme, Sylvain Rifflet Pour ce premier rendez-vous du cycle Réverbérations, la réédition de 50 couplets de Moondog aux éditions Lenka Lente sera l’occasion d’évoquer la figure du génial et inclassable compositeur en compagnie de l’éditeur et auteur Guillaume Belhomme. Il sera accompagné du musicien Sylvain Rifflet qui à l’issue de la rencontre proposera un moment musical en revisitant le répertoire de Moondog au saxophone. Avec : Guillaume Belhomme, Sylvain Rifflet Pour ce premier rendez-vous du cycle Réverbérations, la réédition de 50 couplets de Moondog aux éditions Lenka Lente sera l’occasion d’évoquer la figure du génial et inclassable compositeur en compagnie de l’éditeur et auteur Guillaume Belhomme. Il sera accompagné du musicien Sylvain Rifflet qui à l’issue de la rencontre proposera un moment musical en revisitant le répertoire de Moondog au saxophone. Avec : Guillaume Belhomme, Sylvain Rifflet   Le virus à la une https://webtv.bpi.fr/doc=15928 2020-09-28 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/15928/20200914-LirMonAR-AV01_01Bpi_vis.mp4 01:23:25 La crise sanitaire que nous venons de traverser a bouleversé nos vies. Son caractère inédit et le sentiment d’insécurité qu’elle a engendré a amplifié notre soif d’information en direct et en continu : enfermés chez nous, coupés de notre vie sociale, nous avons passé beaucoup de temps devant nos écrans à guetter la moindre nouvelle qui pourrait changer la donne. De l’autre côté de l’écran, les professionnels de l’information mettaient tout en place pour répondre à cette attente dans des conditions sans précédent. Comment les rédactions ont-elles réorganisé leurs modalités de travail et de télétravail ? Quels nouveaux formats ont été adoptés pour réagir à l’urgence de la situation ? C'est pour répondre à ces questions que nous avons convié les représentants de différents médias : journaux, radio et revues. Avec : Hélène Bekmezian, Fabrice Rousselot, Philippe Lefébure La crise sanitaire que nous venons de traverser a bouleversé nos vies. Son caractère inédit et le sentiment d’insécurité qu’elle a engendré a amplifié notre soif d’information en direct et en continu : enfermés chez nous, coupés de notre vie sociale, nous avons passé beaucoup de temps devant nos écrans à guetter la moindre nouvelle qui pourrait changer la donne. De l’autre côté de l’écran, les professionnels de l’information mettaient tout en place pour répondre à cette attente dans des conditions sans précédent. Comment les rédactions ont-elles réorganisé leurs modalités de travail et de télétravail ? Quels nouveaux formats ont été adoptés pour réagir à l’urgence de la situation ? C'est pour répondre à ces questions que nous avons convié les représentants de différents médias : journaux, radio et revues. Avec : Hélène Bekmezian, Fabrice Rousselot, Philippe Lefébure La crise sanitaire que nous venons de traverser a bouleversé nos vies. Son caractère inédit et le sentiment d’insécurité qu’elle a engendré a amplifié notre soif d’information en direct et en continu : enfermés chez nous, coupés de notre vie sociale, nous avons passé beaucoup de temps devant nos écrans à guetter la moindre nouvelle qui pourrait changer la donne. De l’autre côté de l’écran, les professionnels de l’information mettaient tout en place pour répondre à cette attente dans des conditions sans précédent. Comment les rédactions ont-elles réorganisé leurs modalités de travail et de télétravail ? Quels nouveaux formats ont été adoptés pour réagir à l’urgence de la situation ? C'est pour répondre à ces questions que nous avons convié les représentants de différents médias : journaux, radio et revues. Avec : Hélène Bekmezian, Fabrice Rousselot, Philippe Lefébure   Le virus à la une https://webtv.bpi.fr/doc=15928 2020-09-28 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/15928/20200914-LirMonAR-AU01_01Bpi.mp3 01:23:25 La crise sanitaire que nous venons de traverser a bouleversé nos vies. Son caractère inédit et le sentiment d’insécurité qu’elle a engendré a amplifié notre soif d’information en direct et en continu : enfermés chez nous, coupés de notre vie sociale, nous avons passé beaucoup de temps devant nos écrans à guetter la moindre nouvelle qui pourrait changer la donne. De l’autre côté de l’écran, les professionnels de l’information mettaient tout en place pour répondre à cette attente dans des conditions sans précédent. Comment les rédactions ont-elles réorganisé leurs modalités de travail et de télétravail ? Quels nouveaux formats ont été adoptés pour réagir à l’urgence de la situation ? C'est pour répondre à ces questions que nous avons convié les représentants de différents médias : journaux, radio et revues. Avec : Hélène Bekmezian, Fabrice Rousselot, Philippe Lefébure La crise sanitaire que nous venons de traverser a bouleversé nos vies. Son caractère inédit et le sentiment d’insécurité qu’elle a engendré a amplifié notre soif d’information en direct et en continu : enfermés chez nous, coupés de notre vie sociale, nous avons passé beaucoup de temps devant nos écrans à guetter la moindre nouvelle qui pourrait changer la donne. De l’autre côté de l’écran, les professionnels de l’information mettaient tout en place pour répondre à cette attente dans des conditions sans précédent. Comment les rédactions ont-elles réorganisé leurs modalités de travail et de télétravail ? Quels nouveaux formats ont été adoptés pour réagir à l’urgence de la situation ? C'est pour répondre à ces questions que nous avons convié les représentants de différents médias : journaux, radio et revues. Avec : Hélène Bekmezian, Fabrice Rousselot, Philippe Lefébure La crise sanitaire que nous venons de traverser a bouleversé nos vies. Son caractère inédit et le sentiment d’insécurité qu’elle a engendré a amplifié notre soif d’information en direct et en continu : enfermés chez nous, coupés de notre vie sociale, nous avons passé beaucoup de temps devant nos écrans à guetter la moindre nouvelle qui pourrait changer la donne. De l’autre côté de l’écran, les professionnels de l’information mettaient tout en place pour répondre à cette attente dans des conditions sans précédent. Comment les rédactions ont-elles réorganisé leurs modalités de travail et de télétravail ? Quels nouveaux formats ont été adoptés pour réagir à l’urgence de la situation ? C'est pour répondre à ces questions que nous avons convié les représentants de différents médias : journaux, radio et revues. Avec : Hélène Bekmezian, Fabrice Rousselot, Philippe Lefébure   Autour de L'Agent immobilier https://webtv.bpi.fr/doc=15133 2020-03-06 https://webtv.bpi.fr/download/podcast/15133/20191123-SamSerAR-AV03_05Bpi_01_vis.mp4 00:38:30 “L’agent immobilier”, des auteurs israéliens Etgar Keret et Shira Geffen est une mini série d’ARTE en 4 épisodes, création des “Films du poisson”. Oeuvre très personnelle, inspirée des romans d’Etgar Keret, c’est une série décalée, brillante et drôle. Le sujet (un agent immobilier décide de camper dans les biens qu’il doit vendre) est original, avec une grande implication des acteurs principaux (Mathieu Amalric et Eddy Mitchell). Yaël Fogiel nous parle également du futur projet des “Films du poisson”, la série franco-israélienne “En thérapie”, mettant en scène à chaque épisode deux personnages, le psychiatre et son patient. Avec : Yaël Foglel “L’agent immobilier”, des auteurs israéliens Etgar Keret et Shira Geffen est une mini série d’ARTE en 4 épisodes, création des “Films du poisson”. Oeuvre très personnelle, inspirée des romans d’Etgar Keret, c’est une série décalée, brillante et drôle. Le sujet (un agent immobilier décide de camper dans les biens qu’il doit vendre) est original, avec une grande implication des acteurs principaux (Mathieu Amalric et Eddy Mitchell). Yaël Fogiel nous parle également du futur projet des “Films du poisson”, la série franco-israélienne “En thérapie”, mettant en scène à chaque épisode deux personnages, le psychiatre et son patient. Avec : Yaël Foglel “L’agent immobilier”, des auteurs israéliens Etgar Keret et Shira Geffen est une mini série d’ARTE en 4 épisodes, création des “Films du poisson”. Oeuvre très personnelle, inspirée des romans d’Etgar Keret, c’est une série décalée, brillante et drôle. Le sujet (un agent immobilier décide de camper dans les biens qu’il doit vendre) est original, avec une grande implication des acteurs principaux (Mathieu Amalric et Eddy Mitchell). Yaël Fogiel nous parle également du futur projet des “Films du poisson”, la série franco-israélienne “En thérapie”, mettant en scène à chaque épisode deux personnages, le psychiatre et son patient. Avec : Yaël Foglel